Souvent je m'en frottais À Cesair de jouvence Sur cette inclinaison Qui m'egouttait le cœur Quand d'autres nostalgies Parfumaient mes labeurs Je m'engouffrais de pluie Souvent je me courbais Incitait mon étoile À frotter dans nos cous Le bar de nos regrets Quand le vent de tes yeux À mon âme soulevait La plume et le combat Imperceptiblement Sous pressions souveraines L'averse a détraqué Comme un manteau, l'été Le printemps sur nos mœurs Pour en changer l'humus Le rire et la couleur Barres d'espoir à nous peindre La vie de ses réformes.