L'amour est une poésie. Ça se construit. D'abord par des vers, certains plus longs, certains plus courts. Après des vers, se forment des strophes. De différentes tailles. De différentes longueurs. De différentes langueurs. Parfois, les plus complexes sont les plus prompts. Les plus lents sont les plus simples. Ça se recommence. Car le début n'a pas plu. Que la fin n'est pas belle. N'est pas parfaite. Alors on essaie d'autres façons de faire. On gribouille, on raccourcit, on allonge. Il y a aussi des passages très beaux. Mais douloureusement beaux. Car ils nous rappellent des choses que l'on préférerait oublier, enterrer, étouffer. Alors on les efface. Ça fait mal mais c'est nécessaire. Puis ça se finit. Car tout a été...