Poèmes et écriture

Premier Chapitre Bonjour à tous, Désormais, vous avez la possibilité de créer des chapitres pour vos créations et de trier celles-ci par genre. Pour créer un chapitre, il vous suffit de cliquer sur l'icône en forme de livre. À vos stylos ! MONCHAPITRE1 Tempore quo primis auspiciis in mundanum fulgorem surgeret victura dum erunt homines Roma, ut augeretur sublimibus incrementis. MONCHAPITRE2 Tempore quo primis auspiciis in mundanum fulgorem surgeret victura dum erunt homines Roma, ut augeretur sublimibus incrementis. Deuxième Chapitre Tempore quo primis auspiciis in mundanum fulgorem surgeret victura dum erunt homines Roma, ut augeretur sublimibus incrementis, foedere pacis aeternae Virtus convenit atque Fortuna plerumque...
Chaque fois que tu pars sans rien dire, en milles morceaux mon coeur se brise. Dans l’ombre pourtant tu restes tapis, sans qu’un seul mot de toi ne sois dit. Je te sens pourtant m’observer, là où mon coeur va se resserrer. J’ai voulu te dire que je t’aime, et mes actions ont été vaines. Plus vers toi j’essaie d’aller, plus de moi tu m’a repoussée. Comment aller vers toi, quand tu t’éloignes de moi ? Tu sais pourtant où va mon coeur, pourquoi fais tu du silence ta demeure ? Ce n’est qu’une fois rentrée, que mes larmes je laisse couler. Je veux pourtant croire en nous, bien que cela paraisse fou. Ais-je seulement le droit d’y croire, ou pour cela est-il déjà trop tard ? Je n’entends plus l’écho de ta voix, à croire que tu as perdu la foi...
À chaque fois que vers toi j’essaye d’aller, tu n’as de cesse de toujours plus t’en aller. Que diable devrais-je donc dire ou faire, pour que de moi tu en aies quelque chose à faire ? Je me meurs sans toi, mais tu n’as plus foi en moi. Je pleure un peu plus à chaque fois, c’est pour ça pour ça que je bois. Tu ne vois pas toutes mes larmes, même si pour toi j’ai baissé mes armes. Je ne vis que pour ton retour, mais tu t’éloignes à chaque tour. Reverrais-je un jour ta douceur, alors que je me meurs sur l’heure ? Pour toi j’ai essayer d’avancer, mais tu ne cesses de reculer. Dis-moi comment y voir plus clair, quand j’ai perdu toute lumière ? Je fume seule en silence, pour faire taire tous ces silences. Dans ma tête confuse résonne leurs...
Tu me hantes. Ta présence est si envahissante que je ne vois plus que toi. Le reste compte peu, face à ta domination de l’instant. Mes yeux ne te quittent pas, et ils transmettent à mon cerveau l’information. La panique. L’instabilité. Mais surtout, cette vulnérabilité à laquelle je me retrouve exposée. Me voilà en danger. On pourrait penser que je parle d’une personne. D’un homme. Un pervers manipulateur que je craindrais. Mais ce n’est absolument pas le cas. Mes mots visent un élément essentiel de notre quotidien. Dont on a besoin. Quelque chose qui nous permet de vivre. D’avoir de l’énergie. Des forces. Ceux qui en manquent sont décharnés, tandis que ceux qui en abusent ont de la chair en excès. Vous l’aurez sûrement deviné...
@Chuisbizarre arrête d'inspirer les gens, c'est mal ;-; Je me suis inspirée de ton style (Je suis un vampire ma belle), parce que je suis grave jalouse de la qualité de tes écrits. __________________________________ Vendredi, est le jour du cours de Tennis, celui-ci est le seul où tout le monde participe, il est donc important. Seulement, à présent, il est devenu un jour plutôt spécial, puisque, c'est le jour où Hanako et Lili, ont retrouvés les corps de Swissmercenary et Quelqu'unquipasseparlà. Mais que faisaient-ils ici ? Cela faisait plus d'un an qu'ils avaient disparus, pourquoi ce douloureux souvenir venait donc les hanter ? Pourtant leurs corps avaient l'air bien conservés, comment cela se faisait-il ? Et surtout, qui se cachait...
Pourquoi je déteste Noël ? Car de toutes les fêtes, c'est la meilleure On est avec les gens qu'on aime le plus On les regardent heureux découvrir leurs présents Compter celui qui en a le plus Il s'agit d'un moment hors du temps On est avec les gens qu'on a choisi et qu'on aime C'est pourquoi, quand ils ne sont plus là C'est encore plus difficile Chaque sourire en souvenir devient un pleur de plus Chaque image sublime se floute de larmes La nostalgie ne devient que mélancolie et douleur Ô comme cette fête est magique, bien trop pour ne pas serrer le cœur Mais pas assez pour retrouver ceux qu'on aime C'est le genre de fête où le changement peut être source de malheur Car pour une fois, c'est la répétition perpétuelle qui est recherchée Et...
L’aube se lève, plaie silencieuse, sa lumière pâle effleure la terre creuse. Elle caresse les pierres froides et nues, souvenirs d’un monde où tout s’est tu. Le vent s’insinue entre les troncs brisés, portant l’odeur des bois fatigués. Chaque feuille tombée murmure un nom, l’écho fragile d’un ancien frisson. La forêt s’éteint dans un soupir lourd, ses ombres s’étirent vers un ciel sourd. Le sol retient le souffle de la nuit, gardien muet de ce qui s’enfuit. Rien ne répond, rien ne se relève, le vide pèse, dur et sans trêve. L’homme avance, serrant ses bras, une chaleur perdue entre ses doigts. Celle qu'il a sans doute aimer , Celle qui l'a sans doute laisser. Depuis , les jours passent en ruine, il s'est laissé dévorer par la...
Je me sens si vide, On dirait une coquille vide. Pourtant personne ne le verra, Car à part toi personne ne lit en moi. Et je me saoule presque toutes les nuits, Comme pour effacer tout ce vide. Chaque jour tu me manques, Au point où j'en tremble. Pourtant personne ne le verra, Car tu sais à quel point je le cacherais. Mon cœur se brise une fois de plus, Cette fois je ne sais plus, si je peux tenir le coup un peu plus. Tu hantes mes pensées, Mais ne cesse de s'absenter. Pourrais tu revenir, Autant que je rêve de toi la nuit ? J'en peux plus de ces non-dits, Je ne veux plus fuir. Mais visiblement il ne reste plus que mon cœur meurtri, Celui-là même qui t'attend sans fin toutes les nuits. Et je bois bien trop souvent, Sûrement car je me...
Hello L'idée est de partager des poèmes ou des textes qui nous ont plu. Si en plus on ajoute la raison pour laquelle le texte nous plaît ca sera enrichissant.
Elle attend seule dans le noir, tandis qu’en elle monte le désespoir. Elle aurait du s’attendre à être trahie par sa famille, mais pourquoi alors son coeur est autant meurtri ? Tous ceux qui l’aimaient ont rejoins la lumière, mais pourtant un seul être reste dans sa tête. Elle veux pouvoir enfin être justement aimer, mais ne sait plus comment faire pour avancer. Elle a tout donner pour y arriver, hélas elle n’a été que rejetée. Elle pensais avoir enfin trouvé l’amour de toute une vie, cependant même lui sans rien dire est juste parti. Elle n’a plus les idées très claires, pourtant sans cesse elle en rêve. Elle rêve toujours de son retour, mais osera-t-elle lui parler à son tour ? Elle ignore si il voudra un jour la...
Gaston se gratta la tête en soulevant sa casquette, puis ouvrit le courrier que le facteur venait de lui apporter. En face de lui, Gisèle le regardait anxieusement, son deuxième café à moitié bu. – C'est quoi ? demanda-t-elle, le regard curieux mais inquiet. – C'est un courrier de la coopérative, grogna Gaston. Ils disent que maintenant, le camion ne passera plus chercher le lait. À la place, il faut qu'on se dote d'un tank à lait. Il marqua une pause. C'est comme ça qu'ils appellent ça. – Un tank à lait ? demanda Gisèle, une ombre de perplexité dans les yeux. – C'est une énorme bonbonne, répondit Gaston. Elle peut contenir entre 4 000 et 20 000 litres de lait, voire plus. – Ha ! Et pourquoi ils font ça ? – Ils disent que...
J’ai toujours aimé la douceur des chemins de halage. Ces chemins qui bordent les canaux, souvent éloignés de la circulation moderne et qui offrent un environnement calme et reposant. Ces chemins propres à la rêverie, aux humeurs vagabondes. Ils sont toujours plats ces chemins bordés d’arbres et de fleurs. Leur rythme lent invite à la contemplation, à la méditation, à la flânerie, au romantisme aussi bien entendu.Ces chemins témoignent d’une époque révolue, l’époque du temps des seigneurs des fleuves qui vivaient de leurs bateaux sans voiles et de la force de leurs chevaux. Ce passé ajoute du charme à cette contemplation, à cette extase. Maryline aimait aussi ces doux chemins que nous empruntions à bicyclette. Le soir, on dressait la...
La France à l’abandon Il est des villages que l’on traverse sans les voir, Des gares où plus rien ne descend, Des silences plus lourds qu’un discours au lavoir, Et des routes qui mènent au néant. Les lampadaires clignotent comme une mémoire vacillante, Dans les bourgs où l’on ne fête plus rien. Les écoles ont fermé, les commerces s’éteignent, Et les clochers résonnent dans le vide des lendemains. Autrefois, il y avait des voix, des rires, Le pain chaud du matin, la poste, la mairie. Aujourd’hui, le temps s’écoule comme une fuite, Et les vieux regardent partir les derniers trains de vie. Les campagnes pleurent sans faire de bruit, Les usines rouillent sous des ciels de grisaille, Et même les murs semblent vouloir fuir Ce pays qui se...
Parfois je regarde en bas , me demandant ce que ca ferait de sauter . Je m'imagine dans une voiture ayant eu un accident mortel . Je me vois pleurer un proche qui n'est jamais rentré de sa sortie nocturne . C'est étrange ce genre de pensait je sais . Mais c'est pourtant celle qui me reviennent le plus souvent . Certain me diront d'aller voir un psy , mes comment avouer ceci a un inconnu sans avoir la peur d'être enfermer ? J'ai une tristesse constante qui ne veut jamais s'en aller . Je me sens seul en étant entourer et je ne trouve même pas ma place dans ma propre famille ? Je ne m'attend pas a être comprise ni même a ce qu'on soit triste pour moi . Tout le monde me dirait que ce n'est qu'une passade et que ca ira mieux plus tard ...
(⁠ツ⁠)...Un Monde Meilleur... Un enfant rêve, les yeux brillants d'espoir et d'utopie, il imagine un monde où la bonté serait la seule monnaie. Dans sa chambre, il cogite un plan simple et pourtant révolutionnaire, une chaîne de bienveillance, où chacun tend la main à son prochain. Trois personnes aidées, à leur tour bienfaiteurs, une ronde infinie de gestes d'amour, de solidarité. Un sourire, un coup de main, une parole réconfortante, des étincelles de lumière qui se propagent dans les cœurs. De la plus petite action naît une vague d'altruisme, un feu de joie qui embrase les âmes et réchauffe les cœurs. Mais sur le chemin semé d'embûches, les ombres persistent, la misère, la violence, le doute, autant de freins à l'idéal. Le mal...
Encore, encore, encore. Flot infini, toujours insatisfait, Il ne cesse pas, il ne cessera jamais, Le sang coule, éternellement, Recroquevillé, arrachant mes envies, Avant que l'obscurité vienne arracher ma vie, Avant que les obscénités, mon contrôle, défient, Avant que la lubricité, de mon être s'empare, Présentant l’enveloppe, en ultime rempart, Toujours torturant mon cœur, meurtrissant mon corps, Violemment, violemment, violemment, Pourquoi, à présent si ardent ? Pourquoi cette fois, cela ne se calme pas ? Bloqué, bloqué, en un sulfureux état, Au pied du mur, pendu, en de furieux ébats, Quand le désir vivement, le glas, sonne, Quand le plaisir présentement empoisonne, Tout nier, pour enterrer stupre qui emprisonne, Mon...
Non je ne veux pas me transformer. Je ne veux pas essayer d'aller plus vite que les autres, être fermée, ne plus se dire bonjour mutuellement avec une personne dans un lieu public dès que nos regards se croisent. Je ne veux pas être stressée parce que je ne vais pas assez vite, parce que ma carte ne passe pas. Ou parce que j'ai envie de prendre le temps de choisir mon plat avec la serveuse. Mais ici la serveuse n'a pas beaucoup de temps et ce n'est pas sa priorité d'être agréable avec les personnes. Sa priorité est d'être productive. Pas d'être dans l'humanisme. Moi je veux continuer d'apprendre à marcher lentement, à sourire à chaque personnes, à toujours faire preuve de respect et de tolérance, à être ouverte et bienveillante...
« Jamais où la vivance de mots, ne pourrait rendre visible l’absent aux fenêtres que sont les yeux, La forme de loin dans la profondeur de l’imaginaire, persiste, empreinte du Roi. Au cœur de la brillance d‘orangés cieux, la main irréelle maintient le fil d argent du lien. Sang de la vie, Sang de la mort, ramène les pensées de l’esprit frêle vers lui, l’être de grandeur. Imbuvable, l’inespérée possible revient obstinément en son autre, Âme choisie. Essence encrée, lettres fantomatiques dans l’âtre conservées, en l espérance pour l‘après, demeure. L’Ineffaçable Amarre, éternité enfoui dans un cœur de cendre, consomme sans souffrance sa sœur destinée. Cocon de soie endormi, elle, préserve l’ambroisie, aura de l’éternel esprit...
Qui est d'accord pour dire qu'Arthur Rimbaud , c'était la street de.l'epoque ? Au passage , je l'admire beaucoup
Elle a peur, Elle a peur de ne pas vivre, Elle a peur de ne pas avoir d’avenir, Elle a peur de ne pas pouvoir survivre, Elle a peur de devenir un souvenir, Elle a peur du mot « partir ». (Très court oui).
C’est un cavalier brun juché sur un cheval Son casque est en argent et sa monture est d’or Sa monture foule la douce herbe du val La douce herbe du val où chemine la Mort. Ses yeux clairs, innocents et naïfs comme l’enfant Se posent sur la fière cavalière de nuit _ Ma chère camarade, je t’implore, entends ! Les râles de souffrance de ceux à qui tu nuis. Les larmes des familles que la perte sépare La trop lente agonie des blessés condamnés. Tous ceux pour qui l’issue est le fatal départ, Pour eux je t’en supplie, abaisse ton épée. C’est un cavalier brun étendu dans un val Un val à l’herbe douce où pâture son cheval. Il est étendu mort depuis que fier et sot, Il s’est levé contre Elle et parlé fort et haut.

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