Point faible de votre journée.

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Passionné
Je vais en faire une comparaison car incapable de le dire directement.

Alors je vois les choses comme ça :
C'est comme si j'étais au volant, et que la route se séparait en deux : à gauche, la route reste plate, à droite, elle monte. Je prends la route de droite.
Et qu'il y a une certaine distance de manière à ce que si on tombe depuis la route de droite jusqu'à celle de gauche (la différence d'altitude entre les deux), c'est la limite de survie. Exemple : on tombe de 30 mètres, on ne risque rien, mais de 31m et plus, c'est les blessures ou la mort.
Et bien ce soir j'ai dépassé cette limite. Je roule toujours, mais si personne n'agit et que la situation reste la même, un jour ou l'autre je vais braquer le volant vers la gauche.

Reporter cette image avec des médicaments.
 
Passionné
Je vais en faire une comparaison car incapable de le dire directement.

Alors je vois les choses comme ça :
C'est comme si j'étais au volant, et que la route se séparait en deux : à gauche, la route reste plate, à droite, elle monte. Je prends la route de droite.
Et qu'il y a une certaine distance de manière à ce que si on tombe depuis la route de droite jusqu'à celle de gauche (la différence d'altitude entre les deux), c'est la limite de survie. Exemple : on tombe de 30 mètres, on ne risque rien, mais de 31m et plus, c'est les blessures ou la mort.
Et bien ce soir j'ai dépassé cette limite. Je roule toujours, mais si personne n'agit et que la situation reste la même, un jour ou l'autre je vais braquer le volant vers la gauche.

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... et même avec ça on me dit encore qu'une hospitalisation n'est pas nécessaire.
 
Passionné
... et même avec ça on me dit encore qu'une hospitalisation n'est pas nécessaire.
Si on te dis ça, ils ont sûrement raison.
Il y a urgence et urgence. Il y a ceux qui peuvent se faire soigner en ambulatoire (CMP, libéral, privé) et ceux où le danger est imminent et une hospitalisation est donc nécessaire. Je te laisse choisir de quelle côté de la balance tu te trouves, mais je pense que j'ai la réponse a ma question.
Ou tout simplement dans ton cas ils estiment que ça ne servira à rien.
 
Passionné
Si on te dis ça, ils ont sûrement raison.
Il y a urgence et urgence. Il y a ceux qui peuvent se faire soigner en ambulatoire (CMP, libéral, privé) et ceux où le danger est imminent et une hospitalisation est donc nécessaire. Je te laisse choisir de quelle côté de la balance tu te trouves, mais je pense que j'ai la réponse a ma question.
Ou tout simplement dans ton cas ils estiment que ça ne servira à rien.
Je vais en faire une comparaison car incapable de le dire directement.

Alors je vois les choses comme ça :
C'est comme si j'étais au volant, et que la route se séparait en deux : à gauche, la route reste plate, à droite, elle monte. Je prends la route de droite.
Et qu'il y a une certaine distance de manière à ce que si on tombe depuis la route de droite jusqu'à celle de gauche (la différence d'altitude entre les deux), c'est la limite de survie. Exemple : on tombe de 30 mètres, on ne risque rien, mais de 31m et plus, c'est les blessures ou la mort.
Et bien ce soir j'ai dépassé cette limite. Je roule toujours, mais si personne n'agit et que la situation reste la même, un jour ou l'autre je vais braquer le volant vers la gauche.

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Chaque jour je stock des médicaments qui agissent sur le cerveau pour un suicide (c'est ce que j'expliquais dans le message précédent).
Plusieurs fois par jour je me troue les bras jusqu'à attendre 40 minutes pour que ça arrête de saigner.
Chaque fois que je sors de chez moi je fais une crise.
Si ça ce n'est pas urgent.
 
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