Deux semaines en montagne

𝑪𝑨𝑷𝑰𝑻𝑨𝑰𝑵𝑬 𝑱𝑨𝑪𝑲
Divin
Donateur 🤲
🥇 Top contributeur
Messages
52 825
Fofocoins
243 321
Don à Foforum
Virement de 100€ 💸
Virement de 100€ 💸
Virement de 50€
Genre
Homme
Moi je dirai
Vous n'avez jamais été en montagne ?
Allez-y une fois de votre vie
En été ou en hiver
Et vous savez quoi ?
Si vous êtes connecté avec Dame Nature
Garanti à 100 % que vous allez tomber amoureux
IMPOSSIBLE DE RESISTER

Deux semaines en montagne
 
𝑪𝑨𝑷𝑰𝑻𝑨𝑰𝑵𝑬 𝑱𝑨𝑪𝑲
Divin
Donateur 🤲
🥇 Top contributeur
Messages
52 825
Fofocoins
243 321
Don à Foforum
Virement de 100€ 💸
Virement de 100€ 💸
Virement de 50€
Genre
Homme
Valona
Mega actif
Messages
235
Age
24
Fofocoins
71 095
Deux semaines en montagne

Le chalet - Épisode 9

Le retour du soleil

Quelle joie, au levé, ce mardi matin. Le ciel est bleu. Tout est blanc. Avec une température de moins quinze, tout est gelé. Il y a des stalactites accrochés à la soupente au-dessus de la fenêtre de ma chambre. Il est huit heures. J'entends les rires en bas. Je passe le survêtement sur mon pyjama. Pas de chauffage à l'étage. Je commence à grelotter. Les toilettes sont les seules à êtres chauffées dans le couloir du haut. Grâce au petit radiateur électrique alimenté par les panneaux photovoltaïques. Morte de faim, je me dépêche de descendre. Tout le monde est assis à la grande table. Mon bol m'attend. Les tranches de pain grillé sur les plaques de la cuisinière à bois. J'étale le beurre qui fond immédiatement. Papa me prépare les œufs au bacon. La préférence de nos petits déjeuners. Il a droit à deux bisous. Nous bavardons en faisant le programme de cette nouvelle journée. Inutile d'espérer partir pour une balade à skis. La neige est gelée sur bien dix centimètres. Nous traînons à table. Il est décidé que cet après-midi, ce sera une randonnée pédestre.

Dès la vaisselle terminée, mes mamies s'équipent pour partir en balade. Les papys, moins courageux, passent dans la pièce voisine pour leurs parties d'échecs. Papa, maman et moi, nous descendons à la cave. Une heure d'entraînement. Avec le froid qui règne aux sous-sols, il faut redoubler d'exercices d'échauffement. Ce qui est rudement motivant. Avec maman, comme hier, concours d'abdominaux alors que papa est déjà à ses tractions. Depuis petite, je suis impressionnée par sa musculature. Ses bras qui doivent avoir la circonférence de mes cuisses. Ses muscles superbement bien dessinés. Nous remontons pour dix heures quarante cinq. La douche. La salle de bain du chalet est chauffée par le même système électrique. Onze heures quinze. Je suis aux fourneaux. Ce midi ce seront des tomates farcies. Mon I-phone tout neuf posé sur la desserte, affichant la page "Marmiton" avec la recette. En accompagnement, des haricots verts et des petits pois à la crème et au Parmesan.

Les mamies sont de retour. Elles mettent les assiettes et les couverts. Papa et maman descendent de leur chambre. À la vue de leurs mines joviales. Je devine à quoi ils ont occupé cette demi heure. Nous dégustons ce repas simple mais délicieux. Comme à chaque fois, mes joues brûlent des bisous de remerciement. Non, je tiens à le préciser, je n'ai absolument rien de la fille modèle. Pour rien au monde je le voudrais d'ailleurs. C'est parce que j'aime faire la cuisine, tout simplement. Pas autant toutefois que de m'encanailler quand une de mes opportunités préférées se présente. Nous traînons à table. La vaisselle terminée, nous nous préparons. Il y a bien cinquante centimètres de neige poudreuse et gelée. Des congères d'au moins deux mètres contre l'arrière du chalet. Gants, bonnets, chaussures de marche. C'est parti. Il est quatorze heures trente. Nous montons jusqu'aux pieds des falaises pour prendre à gauche. Il y a plein de congères partout. On s'y enfonce parfois jusqu'aux genoux.

Nous contournons cette partie de la montagne en croisant nombre de randonneurs. Les amoureux de la montagne. L'autre ferme auberge près de la grande antenne relai du sommet. Les chocolats chauds et les meringues glacées y sont excellents. Il y a du monde. Une petite demi heure au chaud avant de reprendre le chemin. Avec tous les passages, la neige est tassée donc glissante. Les deux chalets privés devant lesquels nous posons pour quelques photos. Retour dans la merveilleuse nuit étoilée. Le croissant de lune est éblouissant. Ce sont les mamies qui s'affairent aux fourneaux. Je traîne sous la douche. C'est tellement bon. Gratin de courgettes et d'aubergines avec des calmars farcis à la viande hachée. Un repas succulent. La vaisselle puis la veillée. Le répertoire de papy guitariste est large et varié. Retraité de l'enseignement universitaire, il a toujours eu la passion de la chanson et de la musique. Le temps pour les pratiquer. Je bâille. Je n'arrive même plus à me concentrer sur les conversations. Je monte. Je suis au lit pour vingt deux heures.

Deux semaines en montagne
 
L
La fée Morgane
Anonyme
Capitaine Jack le gros cassos ! Lutte contre la cocaine en forcant sur l'apéro .Bref un mytho jusqu'a l'os !!
 
𝑪𝑨𝑷𝑰𝑻𝑨𝑰𝑵𝑬 𝑱𝑨𝑪𝑲
Divin
Donateur 🤲
🥇 Top contributeur
Messages
52 825
Fofocoins
243 321
Don à Foforum
Virement de 100€ 💸
Virement de 100€ 💸
Virement de 50€
Genre
Homme
Capitaine Jack le gros cassos ! Lutte contre la cocaine en forcant sur l'apéro .Bref un mytho jusqu'a l'os !!
Attaquer un site c'est grave et puni par la loi
Et ne crois surtout pas qu'un vpn va te protéger
Tout dépend de comment l'administrateur voit les choses
S'il entame des poursuites ou pas

Et puis merci pour Piiixel, j'ai signalé toutes tes attaques, il va donc avoir du travail pour rien, pour tes bêtises
Et tu n'as aucun respect envers les membres du forum !
 
Valona
Mega actif
Messages
235
Age
24
Fofocoins
71 095
Deux semaines en montagne

Le chalet - Épisode 10

Le réveillon du 31 décembre

Nous arrivons à la ferme auberge pour dix neuf heures. Il y a déjà du monde. Il y a soixante cinq places disponibles dans la grande salle. Une vingtaine dans la petite. Notre table est près de la grande cheminée. Pas loin de la scène. Les convives ne cessent d'arriver par petits groupes. La nuit est magnifique et étoilée. Le croissant de lune a encore grandi. Elle sera pleine samedi, pour notre dernière soirée en montagne. La bâtisse est située à 1320 mètres d'altitude. Le froid est glacial avec moins dix sept degrés. Je ne fais plus vraiment la différence dès qu'elle tombe à moins cinq degrés. Le groupe qui assure l'animation fait ses derniers réglages. Une chanteuse noire, belle et vêtue d'une longue robe rouge. Les trois musiciens sont en smokings noirs. Comment ont-ils fait pour êtres aussi impeccables et si élégants ? Mystère et boules de sapin. Nous prenons place. La table est superbe. Nappes blanches, bougies blanches. Serviettes blanches. On y retrouve les mêmes motifs dentelles en fleurs de lys. Absolutely stunning !

En entrée, fruits de mer. Les quatre serveuses ont de quoi faire. Visiblement de grandes professionnelles. Elles virevoltent entre les tables, indiquant aux nouveaux arrivants les places qui leurs sont assignées. Des Anglais, des Allemands, des Hollandais, (ont les reconnait à leurs accents gutturaux). Peu de compatriotes. Ce sont les Suisses qui sont les plus enjoués. Différentes sortes de mayonnaises, aux câpres, aux olives, au paprika, aux piments, à l'ail ou encore à la tomate. Avec les crevettes et le crabe c'est succulent. Puis une soupe "fermière" présentée dans de ravissants bols octogonaux. Le plat de résistance. Du sanglier accompagné de petites pommes de terre et de légumes confis. Aubergines, courgettes, tomates. C'est tout simplement divin. Le groupe entame son premier set. Ce sont des sets de vingt minutes entrecoupés de pauses d'une dizaine de minutes. Un répertoire qui oscille entre le jazz des années quarante et la variété Américaine des années cinquante. C'est formidable. Un batteur, un contrebassiste et un guitariste. La version de Don't be cruel de Elvis Presley est réclamée à plusieurs reprises.

Il y a de longs moments entre l'arrivée des plats. Ce qui est parfait car cela permet des pauses. Nous savourons autant les plats qui se succèdent que la musique. Je crois bien que c'est un de mes plus beaux réveillons. Peut-être supérieur à celui que nous avons vécu il y a sept ans sur un bateau de croisière. Bien évidement, tout est différent mais j'évoque l'ambiance. Tout le monde fait des photos. Nous bavardons. Je suis entre mes deux papys qui me chuchotent des propos délicieusement délurés. Je ris aux éclats. Papa et maman, comme des amoureux, se chuchotent eux aussi des choses. Maman a le même rire que moi. Ça rit d'ailleurs à toutes les tables. Voilà le dessert. Des tranches de tartes aux pommes caramélisées. Il y a deux couples qui dansent devant la scène. Malgré l'étroitesse de l'endroit. La chanteuse noire est tellement belle que j'en éprouve une curieuse attirance. Quand elle se tourne, la large échancrure en triangle de sa robe de satin rouge laisse voir son dos jusqu'à ses lombaires. C'est exquis. J'en veux une comme ça !

Il va être vingt trois heures trente. Je ne suis pas la seule à bâiller. Avec toute l'eau que j'ai bu, je n'arrête pas de faire des aller retour aux toilettes. Ce n'est plus très propre avec tout le monde qui n'a cessé d'y défiler toute la soirée. Les cafés, les thés, les infusions et les chocolats chauds concluent ce repas extraordinaire. Maman est assise sur les genoux de papa. Mes mamies discutent avec les femmes de la table voisine. Mon papy guitariste discute avec celui de l'orchestre. Et probablement d'autres guitaristes parmi les clients. J'aimerais bien faire la connaissance de la chanteuse mais il y a tellement de monde autour d'elle. Mes yeux piquent et mes paupières tombent. Tout le monde se souhaite la bonne année à minuit tapante. J'évite toutes bises autres que celles de ma famille. Je déteste les contacts physiques avec des inconnus. Il y a quelques messieurs qui insistent. Je sais alors me montrer distante. Maman m'adresse un clin d'œil car elle a la même attitude.

Nous revêtons nos pulls, nos anoraks, nos bonnets, nos gants. Il y a un quart d'heure de marche pour revenir. Fort heureusement, le chemin est en pente descendante. Dans le froid, en affrontant un vent glacial. J'en ai les larmes aux yeux. Il est presque une heure du matin quand nous sommes de retour. Il faut recharger les poêles en bois pour la nuit. Sinon, demain matin, jeudi, ce sera insupportable. Dans mon pyjama, sous mes couvertures, mes pieds sur la bouillotte, je plonge dans un profond sommeil.

Je souhaite à toutes mes lectrices, à tous mes lecteurs, une nouvelle année pleine de belles surprises. Que la fatalité nous évite le pire...

Deux semaines en montagne
 
L
La princesse
Anonyme
Capitaine Jack commenter tes sites perso ca vaut pas le coup.
Ils sont d'une nullités inqualifiables il suffit de voir le nombre de vue !!
 
Valona
Mega actif
Messages
235
Age
24
Fofocoins
71 095
Deux semaines en montagne

Le chalet - Épisode 11

Lendemain de fêtes

Mon quota de sommeil ne répond pas aux exigences que je m'impose. Pourtant, je suis réveillée dès huit heures. Je cavale aux toilettes. Il y fait bien chaud grâce au petit radiateur électrique. Je regarde par la lucarne. Le ciel est encombré de nuages d'altitude. Nul doute que le peu de bleu qui subsiste va disparaître rapidement. Je garde mon pyjama sous mon survêtement pour descendre. Il y a juste maman qui s'occupe du café à la cuisine. Nous rions de nos mines un peu défaites. Je fais griller les tranches de pain sur la plaque de la cuisinière à bois. Voilà papa qui arrive. Il s'occupe des œufs. J'étale les tranches de bacon sur le pain. L'odeur met en appétit. Les mamies déboulent à leurs tour. Les mains au-dessus du poêle. Les papys rappliquent et font de même. Maman met les bols sur la table de la grande salle. Nous prenons notre petit déjeuner en revenant sur la soirée du réveillon. Le constat est sans appel. C'était superbe et restera un beau souvenir. Nous traînons à table. Papa est descendu vers six heures. Il en a profité pour bourrer les poêles de la grande salle et de la petite. Avant de remonter. Il fait bien chaud. Vingt trois degrés dans les communs. Vingt cinq à la salle de bain.

Les mamies insistent pour faire la vaisselle. Les papys s'installent devant le jeu d'échecs. Papa, maman et moi, enfilons les anoraks pour descendre à la cave. La température extérieure est de moins quatorze degrés. Le vent agite les branches des hauts sapins noirs. Il participe de cette atmosphère polaire. Il faut s'échauffer une bonne dizaine de minutes avant de nous entraîner. Les exercices abdominaux. Les rotations de buste. Je m'accroche aux poutres apparentes pour des tractions. C'est excellent pour les bras, les deltoïdes, les pectoraux et le dos. J'ai mes "petits machins" depuis ce matin. Des contractions me gênent un peu. J'ai pris mon médoc. En relevant les jambes et en les laissant en angle droit, c'est excellent pour les abdominaux, les cuisses et les fessiers. Avec maman, nous essayons de battre nos records. Papa soulève ses charges additionnelles improvisées. Des seaux emplis de neige tassée et glacée. Un dans chaque main, il pratique ses curls. Puis, en passant une barre dans les anses des seaux, il pratique ses squats. Nous sommes bien chauds mais quand nous respirons, de la vapeur sort de nos bouches et de nos narines. Nous voilà quittes de nos disciplines. Nous remontons. Il y a de petits flocons de neige qui recommencent à tomber. Quand j'ai mes "petits machins" je ne prends pas de douche. Je me lave au lavabo.

Il va être onze heures trente. C'est moi qui suis aux fourneaux. Interdiction d'entrer dans la cuisine. La recette "Marmiton" affichée sur l'écran de mon I-phone. Pour midi et demi, ce seront des tartes flambées. Lardons, oignons, gruyère de Comté. Je prépare consciencieusement le nécessaire. La pâte à pain à laquelle j'incorpore du jus d'ail que je presse. Inutile de laisser reposer la pâte que je pétris tout de même énergiquement. Ça toque à la porte. Je crie : << Interdit ! >>. La voix de maman : << Je viens préparer les salades ! >>. Elle me rejoint. Je mets quatre tartes flambées sur les quatre plaques du four. Une véritable étuve. Une chaleur infernale. Le temps de sortir la pile d'assiettes du placard. Les couverts. J'emmène le tout dans la grande salle. Les mamies prennent le relai. Je reviens aider maman. Les feuilles de laitues que je passe dans l'essoreuse. Maman coupe l'ail, les échalotes. Je dénoyaute les olives noires "à la Grecque". Je coupe les avocat en tranches. Une dizaine de cerneaux de noix avec l'huile d'olive. Le jus d'un demi citron. L'assaisonnement est fait. Maman rajoute les feuilles de laitue et les fines tranches de deux gros avocats. Je saupoudre de levure diététique en paillettes. Miam. Je m'en verse un peu dans la main parce que j'adore le goût.

Quatre autres tartes flambées dans le four pendant que nous nous partageons les premières. Je reçois plein de bisous. Merci "Marmiton". Je retourne chercher la seconde fournée. Je reviens mettre les quatre dernières tartes dans l'enfer du four. Elles sont cuites, dorées à souhait, en même pas huit minutes. Il faut vraiment surveiller. Nous traînons à table. Il faut allumer les lumières car les nuages ont apporté la pénombre dans la maison. J'adore ces ambiances élégiaques. C'est magique. Cela renvoi à l'enfance. La vaisselle. Papa plonge, nous essuyons. Je connais toutes les paroles des chansons paillardes qu'entament les papys, armés de torchons. << En revenant de Nantes ! >> et son refrain récurrent. << Trois orfèvres à la Saint Éloi ! >> et ses sous entendus coquins. Nous rions comme des fous. Il va être quatorze heures. Les mamies et les papys décident de rester au chaud. Les mamies ont leurs livres. Le papy guitariste s'installe avec son instrument, l'autre allume son ordinateur. Papa, maman et moi enfilons nos anoraks. Bonnets, gants, écharpes, grosses godasses. Je porte deux paires de chaussettes, un legging sous mon pantalon. Un pull en laine sur mon col roulé en coton. Nous descendons à la cave. Nous récupérons les toiles cirées pliées dans le local ski. Ce sont de vieilles nappes. Rien de mieux pour faire des descentes derrière le chalet.

Une fine neige ne cesse de tomber. Avec les cinquante centimètres de l'ancienne, bien gelée, elle tient. Nous montons le pré jusqu'aux pieds de la falaise. La pente est régulière. Arrivée en haut, il suffit d'étaler les toiles cirées de s'y coucher, de la tenir à deux coins. Et c'est parti. Descente vertigineuse. Nous prenons de la vitesse en poussant des cris d'animaux qui n'existent pas. Arrivés en bas de la pente, il faut bloquer avec les talons. Sinon c'est la pente dangereuse devant le chalet. La forêt. C'est absolument génial. Nous nous amusons comme des gosses. Trois premières remontées pénibles dans la neige. Ça glisse. Nous ressemblons à des bonhommes de neige après la quatrième descente. Les mamies et les papys sur le balcon qui applaudissent nos performances. Pour ce premier jour de l'année c'est une activité ludique merveilleuse. À force de descendre, nous avons formé une véritable piste. La neige est damée. À chaque descente, la vitesse est plus grande. Je suis à plat ventre, couchée sur ma nappe, à piloter mon "bolide". Je me ramasse de la neige plein de visage. Elle pénètre par mon écharpe détendue. Comme c'est désagréable !

Le ciel gris et sombre annonce le crépuscule. Inutile que le jeu devienne dangereux. Nous rentrons. La chaleur de la maison est une bénédiction. Les mamies nous ont préparé des bols de chocolats chauds. Jamais, un chocolat chaud ne m'a paru aussi bon. Je garde les mains sur le bol bouillant pour bien les réchauffer. << Ce soir, gratin de pâtes avec côtes de porc pannées ! Qui qu'en veut ? >> lance papa. Nous levons tous les six la main en criant : << Oui ! Oh oui ! >>. Je me propose pour une salade de carottes. << Pas question ! >> s'écrie la mamie paternelle. Je m'installe dans le fauteuil à bascule en rotin avec mon nouvel I-phone. Malgré les conditions météorologiques, la connexion est parfaite. Ce phénomène est sans doute possible par la présence de l'antenne relai pas très loin. Mon profil Instagram et mon profil Tik Tok pour découvrir les publications de mes contacts. Mon estomac ronronne. J'ai faim. Il est dix neuf heures quand nous dégustons un délicieux gratin de pâtes. Des macaronis recouverts d'une couche de ce succulent gruyère Suisse d'Appenzeller. Mon Dieu, avec les côtelettes de porc pannées, c'est à tomber tellement c'est bon. Une Béchamel bien délayée que j'étale sur le tout. Nous traînons à table. La fatigue nous gagne. Nous n'avons pas notre quota de sommeil. Et en ce que concerne, les folies de l'après-midi m'ont achevé. Dès la vaisselle terminée, vers vingt et une heures, je laisse tout le monde pour monter me coucher. Avec ma bouillotte.

Deux semaines en montagne
 
Derniers messages

🚫 Alerte AdBlock !

Vous avez activé le mode Ninja, et il cache toutes les pubs ! 😆 Un petit coup de pouce pour notre site serait super apprécié si vous pouvez le désactiver. 🙏

🦸‍♂️ J'ai Désactivé AdBlock !