E
Anonyme
Mariée depuis 10 ans, mère de cinq enfants et ayant fait une fausse couche nous ne voulons plus d’enfant en pratiquant une contraception naturelle. Mon mari qui est hyper actif a du mal à accepter les périodes d’abstinence et lorsque nous nous accouplons de devoir se retirer pour éviter une conception inopinée d’un nouvel enfant
Je suis mariée, catholique praticante d’une église traditionnelle et j’ai une contraception naturelle. À la fin des rapports mon mari pratique la retirette et jusqu’à présent je n’ai pas eu de grossesse non désirée en dehors des cinq que nous avions souhaitées et une sixième qui s’est terminée par une fausse couche. Les autres fois où nous sommes accouplés mon mari a fait le nécessaire pour ne pas me féconder.
Pour éviter des grossesses non désirées on pratique l’abstinence entre le 10e et le 18e jour suivant mes règles mais mon mari est hyper actif et très demandeur de sorte que les moyens de substitution pour calmer ses ardeurs ne lui suffisent plus et il me demande d’utiliser un autre moyen de contraception afin qu’il puisse me prendre à sa convenance.
J’ai posé la question à mon directeur de conscience qui m’a rappelé que tout moyen de contraception en dehors d’une contraception naturelle était prohibé et que si je ne voulait pas risquer une grossesse non désirée je n’avais qu’à limiter le nombre de mes rapports mensuels qu’il trouvait déjà trop important. Il m’a rappelle que la retirette n.etait pas plus autorisée que les autres moyens et a partir du moment ou il y a accouplement ,la nature doit faire son œuvre
Je ne sait que faire d’autant que mon mari me demande à défaut d’un contraceptif d’utilise un autre moyen que la morale reprouve et que mon directeur de conscience m’a formellement interdit. Mon mari est tres demandeur et je crains qu’en lui refusant ses demandes il aille voir ailleurs et me quitte avec les enfants sur les bras alors que je n’ai pas d’activité professionnelle ( il a d’ailleurs évoqué ce sujet)
Je voudrais avoir l’avis de femmes qui se sont trouvées dans cette situation écartelées entre les obligations liées à une religion intégriste (catholique musulmane ou juive) et un mari qui considère sa femme comme un objet de plaisir
Je suis mariée, catholique praticante d’une église traditionnelle et j’ai une contraception naturelle. À la fin des rapports mon mari pratique la retirette et jusqu’à présent je n’ai pas eu de grossesse non désirée en dehors des cinq que nous avions souhaitées et une sixième qui s’est terminée par une fausse couche. Les autres fois où nous sommes accouplés mon mari a fait le nécessaire pour ne pas me féconder.
Pour éviter des grossesses non désirées on pratique l’abstinence entre le 10e et le 18e jour suivant mes règles mais mon mari est hyper actif et très demandeur de sorte que les moyens de substitution pour calmer ses ardeurs ne lui suffisent plus et il me demande d’utiliser un autre moyen de contraception afin qu’il puisse me prendre à sa convenance.
J’ai posé la question à mon directeur de conscience qui m’a rappelé que tout moyen de contraception en dehors d’une contraception naturelle était prohibé et que si je ne voulait pas risquer une grossesse non désirée je n’avais qu’à limiter le nombre de mes rapports mensuels qu’il trouvait déjà trop important. Il m’a rappelle que la retirette n.etait pas plus autorisée que les autres moyens et a partir du moment ou il y a accouplement ,la nature doit faire son œuvre
Je ne sait que faire d’autant que mon mari me demande à défaut d’un contraceptif d’utilise un autre moyen que la morale reprouve et que mon directeur de conscience m’a formellement interdit. Mon mari est tres demandeur et je crains qu’en lui refusant ses demandes il aille voir ailleurs et me quitte avec les enfants sur les bras alors que je n’ai pas d’activité professionnelle ( il a d’ailleurs évoqué ce sujet)
Je voudrais avoir l’avis de femmes qui se sont trouvées dans cette situation écartelées entre les obligations liées à une religion intégriste (catholique musulmane ou juive) et un mari qui considère sa femme comme un objet de plaisir
