G
Anonyme
Je vais décomposer cette petite leçon en trois partie, parce que moi non plus je suis pas trop à l'aise et ça va permettre de me repérer pour t'aider,
Chuisbizarre . 😌
1-La géolocalisation :
De nos jours, on dit "GPS" pour tous les appareils capable de se géolocaliser, par exemple nos téléphones. Pour cela, il faut des récepteurs.
Un GPS fonctionne grâce à la trilatération. La trilatération n'utilise aucun calcul d'angles, seulement des calculs de distance. Comme son nom l'indique, grâce au préfix -tri, la trilatération a besoin de trois satellites pour fonctionner. Le principe est simplissime : chaque satellite envoie un message avec l'heure à laquelle il a envoyé le message. Ainsi, quand le GPS le reçoit, il sait combien de temps a pris le message pour arriver, et calcul donc sa distance par rapport au satellite. On peut retrouver la vitesse avec la formule apprise en 4ème
v=d x t
in-the-sky.org est un lien amusant qui permet de voir la position des satellites dans le ciel en temps réel !
2-Les cartes numériques :
A partir de 1980, certaines entreprises dont les plus connues sont TeleAtlas ou NAVTEQ ont commencées à fabriquer des cartes numériques.
Ces cartes ont été obtenues en se basant sur les cartes papiers existantes, des images satellites ou aérienne. Pour obtenir les informations nécessaires à une utilisation comme GPS, des véhicules ont été envoyés parcourir les routes du monde entier. Quand on pense à des voitures arpentant les routes, nous pensons tous à GoogleMaps, mais bien d'autres existent comme Mappy, Qwant Maps et des dizaines d'autres encore.
Cependant, GoogleMaps est très critiquable sur sa neutralité politique à cause de plusieurs ambiguïté : les frontières entre la Corée du Nord et les pays avoisinants ne sont pas très claires... La Bande de Gaza, région palestinienne, est très flou elles aussi, avec de nombreuses villes et routes manquantes.
b) Comment calculer un itinéraire ?
(vidéo de 4 minutes, qui sera bien plus claire que moi U_U)
3-Les trames NPA et brouilleurs de GPS
Les récepteurs GPS fournissent la localisation sous une forme normalisée, par exemple selon le protocole NMEA-0183 (National Marine Electronics Association), il existe plus d’une trentaine de trames GPS différentes, dont la trame GPGGA, très utilisée pour les GPS : $GPGGA,064036.289,4836.5375,N,00740.9373,E,1,04,3.2,200.2,M,,,,*0E
Les deux premiers caractères après le signe $ identifient l’origine du signal. Les principaux préfixes sont : BD ou GB = BEIDOU GA = GALILEO GP = GPS GL = GLONASS Le préfixe GN est utilisé dans le cas de signaux mixés, par exemple GPS + GLONASS.
(Ce sont les noms de différents satellites).
Il existe des applications qui permettent de récupérer les trames NMEA : Android : NMEA Tools ou GPS Nmea Lite iOS : NMEA Gps Ces applications permettent d’afficher les trames NMEA que génère la puce GPS du téléphone. On voit ainsi que les trames sont d’abord incomplètes (elles ne contiennent pas les coordonnées), puis deviennent complètes dès que les signaux de 4 satellites ont été analysés. Ils sont complémentaires.
Une autre trame très courante utilisée dans la navigation elle, est la trame RMC, qui donne les informations minimales recommandées : heure, latitude, longitude, date, vitesse en nœuds et la route sur le fond en degrés… Cette trame donne donc la date, contrairement à la trame GGA, mais pas l’altitude.
Des brouilleurs de GPS existent : ils diffusent un signal parasite qui brouille les fréquences des satellites de géolocalisation. Le rayon d’action de ce type d’appareil peut être important et peut provoquer des accidents. Il se branche sur le port allume-cigare d'un véhicule et fonctionne en émettant le même son produit par les satellites, ce qui, évidemment, empêche le GPS de correctement recevoir le message.
1-La géolocalisation :
De nos jours, on dit "GPS" pour tous les appareils capable de se géolocaliser, par exemple nos téléphones. Pour cela, il faut des récepteurs.
Un GPS fonctionne grâce à la trilatération. La trilatération n'utilise aucun calcul d'angles, seulement des calculs de distance. Comme son nom l'indique, grâce au préfix -tri, la trilatération a besoin de trois satellites pour fonctionner. Le principe est simplissime : chaque satellite envoie un message avec l'heure à laquelle il a envoyé le message. Ainsi, quand le GPS le reçoit, il sait combien de temps a pris le message pour arriver, et calcul donc sa distance par rapport au satellite. On peut retrouver la vitesse avec la formule apprise en 4ème
in-the-sky.org est un lien amusant qui permet de voir la position des satellites dans le ciel en temps réel !
2-Les cartes numériques :
A partir de 1980, certaines entreprises dont les plus connues sont TeleAtlas ou NAVTEQ ont commencées à fabriquer des cartes numériques.
Ces cartes ont été obtenues en se basant sur les cartes papiers existantes, des images satellites ou aérienne. Pour obtenir les informations nécessaires à une utilisation comme GPS, des véhicules ont été envoyés parcourir les routes du monde entier. Quand on pense à des voitures arpentant les routes, nous pensons tous à GoogleMaps, mais bien d'autres existent comme Mappy, Qwant Maps et des dizaines d'autres encore.
Cependant, GoogleMaps est très critiquable sur sa neutralité politique à cause de plusieurs ambiguïté : les frontières entre la Corée du Nord et les pays avoisinants ne sont pas très claires... La Bande de Gaza, région palestinienne, est très flou elles aussi, avec de nombreuses villes et routes manquantes.
b) Comment calculer un itinéraire ?
(vidéo de 4 minutes, qui sera bien plus claire que moi U_U)
3-Les trames NPA et brouilleurs de GPS
Les récepteurs GPS fournissent la localisation sous une forme normalisée, par exemple selon le protocole NMEA-0183 (National Marine Electronics Association), il existe plus d’une trentaine de trames GPS différentes, dont la trame GPGGA, très utilisée pour les GPS : $GPGGA,064036.289,4836.5375,N,00740.9373,E,1,04,3.2,200.2,M,,,,*0E
Les deux premiers caractères après le signe $ identifient l’origine du signal. Les principaux préfixes sont : BD ou GB = BEIDOU GA = GALILEO GP = GPS GL = GLONASS Le préfixe GN est utilisé dans le cas de signaux mixés, par exemple GPS + GLONASS.
(Ce sont les noms de différents satellites).
Il existe des applications qui permettent de récupérer les trames NMEA : Android : NMEA Tools ou GPS Nmea Lite iOS : NMEA Gps Ces applications permettent d’afficher les trames NMEA que génère la puce GPS du téléphone. On voit ainsi que les trames sont d’abord incomplètes (elles ne contiennent pas les coordonnées), puis deviennent complètes dès que les signaux de 4 satellites ont été analysés. Ils sont complémentaires.
Une autre trame très courante utilisée dans la navigation elle, est la trame RMC, qui donne les informations minimales recommandées : heure, latitude, longitude, date, vitesse en nœuds et la route sur le fond en degrés… Cette trame donne donc la date, contrairement à la trame GGA, mais pas l’altitude.
Des brouilleurs de GPS existent : ils diffusent un signal parasite qui brouille les fréquences des satellites de géolocalisation. Le rayon d’action de ce type d’appareil peut être important et peut provoquer des accidents. Il se branche sur le port allume-cigare d'un véhicule et fonctionne en émettant le même son produit par les satellites, ce qui, évidemment, empêche le GPS de correctement recevoir le message.
