Spiritualité et mysticisme :
Je ne fais que poursuivre une idée émise par Jean-Claude Carrière, selon laquelle la tentative de préemption par les croyants du mot "spiritualité", sous-entendant que les athées en seraient dépourvus, est non seulement un abus de langage mais une inversion des sens. En effet, peut-on dire qu'un croyant qui s'interdit toute réflexion critique au sujet de sa croyance fait un plus gros travail de l'esprit (spiritualité) que l'athée qui a regardé ça de près et en a tiré une conclusion personnelle ? C'est pourquoi je dis que la "spiritualité" dont les croyants veulent s'arroger le monopole n'est en fait que la partie de la spiritualité qu'on nomme "mysticisme".
Je ne veux pas rendre les croyants malheureux, mais je ne peux pas juger honnête d'enseigner à des enfants ce que je considère comme des fadaises.
Je ne fais que poursuivre une idée émise par Jean-Claude Carrière, selon laquelle la tentative de préemption par les croyants du mot "spiritualité", sous-entendant que les athées en seraient dépourvus, est non seulement un abus de langage mais une inversion des sens. En effet, peut-on dire qu'un croyant qui s'interdit toute réflexion critique au sujet de sa croyance fait un plus gros travail de l'esprit (spiritualité) que l'athée qui a regardé ça de près et en a tiré une conclusion personnelle ? C'est pourquoi je dis que la "spiritualité" dont les croyants veulent s'arroger le monopole n'est en fait que la partie de la spiritualité qu'on nomme "mysticisme".
Je ne veux pas rendre les croyants malheureux, mais je ne peux pas juger honnête d'enseigner à des enfants ce que je considère comme des fadaises.
