Texte 🖋📝😗 La route ?

Saule
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Bon, c'est en gros un premier jet pour l'instant,avec une suite envisagĂ©e. Mais j'hĂ©site entre horreur et fantasy parce que je suis parti sur un truc d'horreur mais je me fais peur Ă  moi mĂȘme xD alors bon. Bref ce serait un mĂ©lange de polar-horreur/fantasy. C'est pas fixĂ©.
Avec des points de vues différents.
VoilĂ  bonne lecture ( c'est un peu long !!!et encore j'ai pas tout mis xD )
C'Ă©tait pour le dĂ©fi đŸ€·
Je suis mitigé du résultat, je sais que je peux l'améliorer encore énormément ^^"

__________________________________

Le journal TV dĂ©filait en fond. Les voitures passaient sans s'arrĂȘter sur la route en bas de la rue. Cette route.
C'est là que je l'avais vu pour la derniÚre fois... Les recherches n'avançaient pas d'aprÚs les informations, je me retournais pour voir l'écran. Le maire parlait d'un ton monocorde sans dire grand chose de nouveau, il répétait qu'il ne comprenait pas l'événement. Personne ne comprenait, on ne pouvait pas l'expliquer.
Un car qui disparaßt sans laisser de trace et avec tous ses passagers. Aucunes nouvelles, une semaine déjà qu'ils étaient tous portés disparus.
Il y avait eut une réunion des familles, je n'y étais pas allé... trop dur à supporter. Je ne voulais pas sécher les larmes des autres, j'avais déjà du mal à retenir les miennes.
La zone de l'enquĂȘte s'agrandissaient progressivement, on envisageait maintenant d'envoyer des plongeurs dans le lac car la route que le car aurait dĂ» emprunter passait sur un pont. C'Ă©tait ridicule mais Ă  problĂšme dĂ©sespĂ©rĂ© on cherche solutions dĂ©sespĂ©rĂ©es...
Parce que si le car s'était, accidentellement ou pas, jetté du pont, ce dernier aurait été endommagé, et en ces temps chauds il y aurait forcément eut des témoins parmis les gens qui profitaient de l'eau aux bords du lac. Mais rien. Personne ne savait rien. On avait quelques témoignages d'automobilistes qui auraient croisé le véhicule scolaire à tel ou tel endroit mais au bout d'un moment plus personne ne l'avait vu.
Le plus Ă©trange Ă©tait qu'on ait aucune nouvelle, mĂȘme les professeurs qui encadraient la sortie n'avaient donnĂ© aucun signes de vie, c'est ce qui avait alertĂ© les familles d'ailleurs, et c'Ă©tait de lĂ  que tout avait commencĂ©.
On avait mis du temps Ă  convaincre les autoritĂ©s que ce n'Ă©tait pas normal et les recherches n'avaient rĂ©ellement commencĂ© que le surlendemain quand une femme en pleurs s'Ă©tait de nouveau prĂ©sentĂ©e au commissariat en hurlant dans ses mouchoirs. Je crois qu'on lui en Ă©tait tous reconnaissants, mĂȘme si elle avait agit surtout par inquiĂ©tude pour sa fille. Mais sans elle on aurait attendu encore un moment...

Aucune réponse signifiait que tous les passagers étaient... disparus. Ou quelque part dans l'incapacité joindre qui que ce soit. Mais depuis une semaine on aurait dû les retrouver, au moins un qui serait aller chercher des secours...
Aucune supposition n'était cohérente et on voyait déjà les idées complotistes ou farfelues de certains naßtre... le gouvernement qui ferait des tests, la mafia, ou encore les aliens, ou Dieu... m'enfin rien n'expliquait leur disparition...
Du café, il me fallait du café.
J'étaignais la télé.
Je n'avais plus la notion du temps, je me repérais selon le journal télévisé. Sans regarder l'horloge, de sorte que jallumais et éteignais réguliÚrement la télévision, simplement pour voir s'il y avait ou non les infos.
Je mangeais quand j'avais faim et ne dormais qu'en voyant le soleil disparaĂźtre.
Je ne sortais plus. La voisine s'en était inquiétée et venait, depuis quelques jours je crois, me déposer des repas. Je la remerciais mais j'avais honte de dépendre de ses soins. J'étais incapable de faire quoi que ce soit à part attendre.
Je sortais dans le jardin quelques instants et je rentrais faire les cents pas dans la maison. Je m'Ă©tais placĂ© en arrĂȘt maladie ; si j'Ă©tais allĂ© travailler je n'aurais rien pĂ» faire.

Plusieurs jours s'Ă©coulĂšrent de la mĂȘme maniĂšre. On avait rien trouvĂ© dans le lac, et toujours aucunes nouvelles. J'avais beau envoyĂ© des dizaines de messages Ă  LĂ©a, elle ne rĂ©pondait pas.
Au moins je me félicitais intérieurement, d'avoir toujours refusé d'avoir de l'alcool à la maison. Et d'avoir trop peu de motivation pour aller en chercher. Parce que j'en avais sacrément envie.
Du cafĂ© ferait l'affaire mĂȘme si l'effet n'Ă©tait pas le mĂȘme. De toute façon je n'avais pas grand chose d'autre dans les placards. La machine Ă  cafĂ© ronronna bruyamment. Je regardais mon stock, bientĂŽt plus de capsules, j'allais devoir sortir faire des courses...

***

Je somnolais. La lumiĂšre pĂąle du ciel couvert et le vibrement bruyant du moteur m'endormaient, ça faisait une heure dĂ©jĂ  qu'on Ă©tait sur la route. On devait ĂȘtre Ă  mis chemin normalement. Je regrettais de ne pas m'ĂȘtre couchĂ©e plus tĂŽt hier, je n'allais pas rĂ©ussir Ă  tenir ce soir, en plus les filles voulaient qu'on fasse la fĂȘte. Apparemment il y avait une boĂźte de nuit pas loin de l'auberge de jeunesse oĂč on allait dormir. À vrai dire je n'avais pas trĂšs envie.
Je regardais Maya, elle lisait sur son portable. Je joignais sa lecture sans vraiment comprendre.
- Tu t'ennuies ? Elle Ă©teingnit son portable.
Je posais ma tĂȘte sur son Ă©paule.
- Un peu, je suis fatiguée. Dis-je en baillant.
- Les filles ! Fit Lucie derriĂšre nous.
On se retournait, je mis ma tĂȘte au niveau de l'Ă©cart entre les siĂšges pour la voir.
- Les gars proposent de faire une fĂȘte tous ensemble ! Ça vous dit ? Y a une salle commune dans l'auberge, on pourra faire ça lĂ . On ira acheter l'alcool en arrivant aprĂšs avoir dĂ©posĂ© les affaires.
Je hochais la tĂȘte, un peu Ă  contre cƓur.
Maya me fit un sourire complice.
- Cool ! Y aura Adam ? Demanda-t-elle tout fort.
Elle me fit un coup de coude. Et j'Ă©carquillais les yeux avant de lui lancer un regard noir.
- Elle a rougit ! Dit elle fiĂšrement riant.
- Mais tais toi !
Les filles derriÚre pouffÚrent. Et je sentis mes joues se chauffer de plus belle. J'espérais qu'il n'avait pas entendu. Je croisais les bras en me faisant toute petite dans mon siÚge. Je n'avais plus envie de dormir.
Elles continuĂšrent de parler mais je ne pris pas part Ă  leur discussion.
Il n'y avait rien à faire alors j'allais sur mon téléphone. Il y eut une grosse secousse. Je me redressais dans mon siÚge pour voir la route en face.
- Tout va bien ! Fit le chauffeur.
Les phares du véhicules éclairaient la route, la nuit se couchait déjà. On avait roulé si longtemps ? Je haussais les épaules. Il fallait que j'envoie un message à papa d'ailleurs, il allait s'inquiéter sinon.
Mais en allumant mon portable, l'heure affichait minuit. Je réfléchissais à ce que j'avais fais depuis le début du trajet. J'avais dormi ?
- J'ai plus de connexion ! Fit Gabriel depuis le fond du car.
- p***ain moi non plus !
- Ah ouais !
Un silence se fit, tout le monde regardait son portable pour voir. J'avais un mauvais pressentiment. J'essayais de contacter mon pĂšre en vain, les messages ne s'envoiyaient pas.
- Vous aussi ça affiche minuit ? Demanda Olympe.
- Oui. Et je peux pas envoyer de message Ă  mon pĂšre.
Une vague d'anxiété traversa notre classe.
- Mais il Ă©tait 18h30 il y a pas si longtemps. Murmura Maya.
Les lumiĂšres du car clignotĂšrent, on entendit un cris suivit d'une vague de fou rire mal Ă  l'aise.
- Madame Chardon ! On arrive quand ? Demanda Olympe en criant.
Pas un bruit, on attendait la réponse mais elle ne vint pas.
Une nouvelle secousse nous projetta vers l'avant et quelque chose tomba dans l'allée. Je me retournais, inquiÚte... c'était le téléphone d'Olympe qui lui avait sauté des mains dans le mouvement. Je soupirais de soulagement.
Elle se détacha pour le ramasser.
- Si c'est une blague c'est pas drÎle. Lança-t-elle.
Elle profita du fait d'ĂȘtre sortie de sa place pour aller Ă  l'avant du car demander Ă  la prof quand est ce qu'on arrivait. Mais Ă  peine Ă  la moitiĂ© elle hurla. Tout le monde regarda dans sa direction, le car fonçait dans un mur !
La panique nous traversa d'un coup mais Ă  la seconde oĂč on aurait dĂ» percuter le mur, il n'y eut qu'une autre secousse et l'on Ă©tait sur la route.
- Bordel c'était quoi ça ! Cria Gabriel.
Olympe se dirigea d'un pas décidé vers l'avant et une fois arrivée elle hurla à nouveau et tomba.
Un frisson de terreur me parcouru, les dents crispées j'étais paralysée. Adam et Martin courrurent vers l'avant.
- Y a plus de chauffeurs ! Fit Adam en se jettant sur le volant pour reprendre le contrÎle du véhicule qui fonçait désormais vers les arbres. Tandis que Martin relevait Olympe toujours évanouie.
Le car s'arrĂȘta.
Un silence de mort pesa quelques secondes au dessus de nos tĂȘtes.
- Les profs ont disparus aussi. Dit la voix étranglée d'effroi de Martin.
Jade sortit de sa place, je sursautais.
- Ok, j'arrive toujours pas Ă  avoir de connexion, je sais pas ce qu'il se passe mais il faudrait qu'on rejoigne une ville pour contacter quelqu'un. Martin la regarda incrĂ©dule. Elle alla Ă  l'avant pour s'assoire. Et bientĂŽt tous firent de mĂȘme Ă  petits pas pressĂ©s dans une longue bousculade.
On suivit le mouvement aussi. Je ne savais pas comment Jade faisait pour garder son sang froid.
- Tu vas savoir conduire Adam ? Demanda Maya.
- Oui, pas de problĂšme, j'ai mon permis.
On repris le trajet vers on ne sait oĂč, notre attention rivĂ©e sur la route qui n'Ă©tait dĂ©sormais plus qu'un large chemin caillouteux.
Mon cƓur battait comme si on frappait Ă  une porte, j'Ă©tais terrorisĂ©e. Comment avaient ils disparus ?
Je n'étais pas la seule à me poser cette question, mais personne n'osait interrompre les pensées des autres de peur de s'autoconfirmer que ce n'était pas une hallucination que nous étions réellement en train de vivre ce qu'il se passait.
On entendit bientÎt des sanglots étouffés et les lamentations d'Olympe qui reprenait ses esprits avec une bosse énorme sur le front.
- Y a des maisons lĂ -bas ! Vous avez toujours pas de connexion ? Dit Adam.
La réponse fut un non général.
- Qu'est ce qu'il se passe ? Fit une voix dans le fond du car.
Nous surtsautĂąmes en chƓur et le vĂ©hicule tourna brutalement avant de piler.
Nos tĂȘtes se tournĂšrent vers le fond, c'Ă©tait Joachim.
- Pourquoi vous tirez ces tĂȘtes... vous faites peur...
- Attends t'as vraiment rien suivit ? T'as pas entendu Olympe hurler ? S'Ă©tonna Gabriel.
Ça paraissait improbable.
- J'avais mes boules quies. Dit-il un peu perdu. Il s'est passé quoi ?
Mais personne ne lui répondit alors il s'installa sans rien dire derriÚre moi.
Il se passa quelques minutes pendants lesquelles les roues du car roulaient dans le vide.
-J'arrive pas à redémarrer. Les roues avants sont bloquées dans la boue je crois...
 
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J'ai envie de savoir la suite, comprendre ce qui se passe. C'est bien écrit. Mais bon, quand tu auras écrit la suite j'éviterai de la lire à cette heure ci, c'est un coup à pas dormir. Encore ça va on est samedi, je peux me coucher tard, je vais regarder une vidéo drÎle sur YouTube.
 
Saule
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J'ai envie de savoir la suite, comprendre ce qui se passe. C'est bien écrit. Mais bon, quand tu auras écrit la suite j'éviterai de la lire à cette heure ci, c'est un coup à pas dormir. Encore ça va on est samedi, je peux me coucher tard, je vais regarder une vidéo drÎle sur YouTube.
Merci xD
Ouip d'ailleurs je crois que je vais pas continuer Ă  Ă©crire ce soir sinon c'est moi qui vais pas dormir x')
 
Chuisbibi
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Bon, c'est en gros un premier jet pour l'instant,avec une suite envisagĂ©e. Mais j'hĂ©site entre horreur et fantasy parce que je suis parti sur un truc d'horreur mais je me fais peur Ă  moi mĂȘme xD alors bon. Bref ce serait un mĂ©lange de polar-horreur/fantasy. C'est pas fixĂ©.
Avec des points de vues différents.
VoilĂ  bonne lecture ( c'est un peu long !!!et encore j'ai pas tout mis xD )
C'Ă©tait pour le dĂ©fi đŸ€·
Je suis mitigé du résultat, je sais que je peux l'améliorer encore énormément ^^"

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Le journal TV dĂ©filait en fond. Les voitures passaient sans s'arrĂȘter sur la route en bas de la rue. Cette route.
C'est là que je l'avais vu pour la derniÚre fois... Les recherches n'avançaient pas d'aprÚs les informations, je me retournais pour voir l'écran. Le maire parlait d'un ton monocorde sans dire grand chose de nouveau, il répétait qu'il ne comprenait pas l'événement. Personne ne comprenait, on ne pouvait pas l'expliquer.
Un car qui disparaßt sans laisser de trace et avec tous ses passagers. Aucunes nouvelles, une semaine déjà qu'ils étaient tous portés disparus.
Il y avait eut une réunion des familles, je n'y étais pas allé... trop dur à supporter. Je ne voulais pas sécher les larmes des autres, j'avais déjà du mal à retenir les miennes.
La zone de l'enquĂȘte s'agrandissaient progressivement, on envisageait maintenant d'envoyer des plongeurs dans le lac car la route que le car aurait dĂ» emprunter passait sur un pont. C'Ă©tait ridicule mais Ă  problĂšme dĂ©sespĂ©rĂ© on cherche solutions dĂ©sespĂ©rĂ©es...
Parce que si le car s'était, accidentellement ou pas, jetté du pont, ce dernier aurait été endommagé, et en ces temps chauds il y aurait forcément eut des témoins parmis les gens qui profitaient de l'eau aux bords du lac. Mais rien. Personne ne savait rien. On avait quelques témoignages d'automobilistes qui auraient croisé le véhicule scolaire à tel ou tel endroit mais au bout d'un moment plus personne ne l'avait vu.
Le plus Ă©trange Ă©tait qu'on ait aucune nouvelle, mĂȘme les professeurs qui encadraient la sortie n'avaient donnĂ© aucun signes de vie, c'est ce qui avait alertĂ© les familles d'ailleurs, et c'Ă©tait de lĂ  que tout avait commencĂ©.
On avait mis du temps Ă  convaincre les autoritĂ©s que ce n'Ă©tait pas normal et les recherches n'avaient rĂ©ellement commencĂ© que le surlendemain quand une femme en pleurs s'Ă©tait de nouveau prĂ©sentĂ©e au commissariat en hurlant dans ses mouchoirs. Je crois qu'on lui en Ă©tait tous reconnaissants, mĂȘme si elle avait agit surtout par inquiĂ©tude pour sa fille. Mais sans elle on aurait attendu encore un moment...

Aucune réponse signifiait que tous les passagers étaient... disparus. Ou quelque part dans l'incapacité joindre qui que ce soit. Mais depuis une semaine on aurait dû les retrouver, au moins un qui serait aller chercher des secours...
Aucune supposition n'était cohérente et on voyait déjà les idées complotistes ou farfelues de certains naßtre... le gouvernement qui ferait des tests, la mafia, ou encore les aliens, ou Dieu... m'enfin rien n'expliquait leur disparition...
Du café, il me fallait du café.
J'étaignais la télé.
Je n'avais plus la notion du temps, je me repérais selon le journal télévisé. Sans regarder l'horloge, de sorte que jallumais et éteignais réguliÚrement la télévision, simplement pour voir s'il y avait ou non les infos.
Je mangeais quand j'avais faim et ne dormais qu'en voyant le soleil disparaĂźtre.
Je ne sortais plus. La voisine s'en était inquiétée et venait, depuis quelques jours je crois, me déposer des repas. Je la remerciais mais j'avais honte de dépendre de ses soins. J'étais incapable de faire quoi que ce soit à part attendre.
Je sortais dans le jardin quelques instants et je rentrais faire les cents pas dans la maison. Je m'Ă©tais placĂ© en arrĂȘt maladie ; si j'Ă©tais allĂ© travailler je n'aurais rien pĂ» faire.

Plusieurs jours s'Ă©coulĂšrent de la mĂȘme maniĂšre. On avait rien trouvĂ© dans le lac, et toujours aucunes nouvelles. J'avais beau envoyĂ© des dizaines de messages Ă  LĂ©a, elle ne rĂ©pondait pas.
Au moins je me félicitais intérieurement, d'avoir toujours refusé d'avoir de l'alcool à la maison. Et d'avoir trop peu de motivation pour aller en chercher. Parce que j'en avais sacrément envie.
Du cafĂ© ferait l'affaire mĂȘme si l'effet n'Ă©tait pas le mĂȘme. De toute façon je n'avais pas grand chose d'autre dans les placards. La machine Ă  cafĂ© ronronna bruyamment. Je regardais mon stock, bientĂŽt plus de capsules, j'allais devoir sortir faire des courses...

***

Je somnolais. La lumiĂšre pĂąle du ciel couvert et le vibrement bruyant du moteur m'endormaient, ça faisait une heure dĂ©jĂ  qu'on Ă©tait sur la route. On devait ĂȘtre Ă  mis chemin normalement. Je regrettais de ne pas m'ĂȘtre couchĂ©e plus tĂŽt hier, je n'allais pas rĂ©ussir Ă  tenir ce soir, en plus les filles voulaient qu'on fasse la fĂȘte. Apparemment il y avait une boĂźte de nuit pas loin de l'auberge de jeunesse oĂč on allait dormir. À vrai dire je n'avais pas trĂšs envie.
Je regardais Maya, elle lisait sur son portable. Je joignais sa lecture sans vraiment comprendre.
- Tu t'ennuies ? Elle Ă©teingnit son portable.
Je posais ma tĂȘte sur son Ă©paule.
- Un peu, je suis fatiguée. Dis-je en baillant.
- Les filles ! Fit Lucie derriĂšre nous.
On se retournait, je mis ma tĂȘte au niveau de l'Ă©cart entre les siĂšges pour la voir.
- Les gars proposent de faire une fĂȘte tous ensemble ! Ça vous dit ? Y a une salle commune dans l'auberge, on pourra faire ça lĂ . On ira acheter l'alcool en arrivant aprĂšs avoir dĂ©posĂ© les affaires.
Je hochais la tĂȘte, un peu Ă  contre cƓur.
Maya me fit un sourire complice.
- Cool ! Y aura Adam ? Demanda-t-elle tout fort.
Elle me fit un coup de coude. Et j'Ă©carquillais les yeux avant de lui lancer un regard noir.
- Elle a rougit ! Dit elle fiĂšrement riant.
- Mais tais toi !
Les filles derriÚre pouffÚrent. Et je sentis mes joues se chauffer de plus belle. J'espérais qu'il n'avait pas entendu. Je croisais les bras en me faisant toute petite dans mon siÚge. Je n'avais plus envie de dormir.
Elles continuĂšrent de parler mais je ne pris pas part Ă  leur discussion.
Il n'y avait rien à faire alors j'allais sur mon téléphone. Il y eut une grosse secousse. Je me redressais dans mon siÚge pour voir la route en face.
- Tout va bien ! Fit le chauffeur.
Les phares du véhicules éclairaient la route, la nuit se couchait déjà. On avait roulé si longtemps ? Je haussais les épaules. Il fallait que j'envoie un message à papa d'ailleurs, il allait s'inquiéter sinon.
Mais en allumant mon portable, l'heure affichait minuit. Je réfléchissais à ce que j'avais fais depuis le début du trajet. J'avais dormi ?
- J'ai plus de connexion ! Fit Gabriel depuis le fond du car.
- p***ain moi non plus !
- Ah ouais !
Un silence se fit, tout le monde regardait son portable pour voir. J'avais un mauvais pressentiment. J'essayais de contacter mon pĂšre en vain, les messages ne s'envoiyaient pas.
- Vous aussi ça affiche minuit ? Demanda Olympe.
- Oui. Et je peux pas envoyer de message Ă  mon pĂšre.
Une vague d'anxiété traversa notre classe.
- Mais il Ă©tait 18h30 il y a pas si longtemps. Murmura Maya.
Les lumiĂšres du car clignotĂšrent, on entendit un cris suivit d'une vague de fou rire mal Ă  l'aise.
- Madame Chardon ! On arrive quand ? Demanda Olympe en criant.
Pas un bruit, on attendait la réponse mais elle ne vint pas.
Une nouvelle secousse nous projetta vers l'avant et quelque chose tomba dans l'allée. Je me retournais, inquiÚte... c'était le téléphone d'Olympe qui lui avait sauté des mains dans le mouvement. Je soupirais de soulagement.
Elle se détacha pour le ramasser.
- Si c'est une blague c'est pas drÎle. Lança-t-elle.
Elle profita du fait d'ĂȘtre sortie de sa place pour aller Ă  l'avant du car demander Ă  la prof quand est ce qu'on arrivait. Mais Ă  peine Ă  la moitiĂ© elle hurla. Tout le monde regarda dans sa direction, le car fonçait dans un mur !
La panique nous traversa d'un coup mais Ă  la seconde oĂč on aurait dĂ» percuter le mur, il n'y eut qu'une autre secousse et l'on Ă©tait sur la route.
- Bordel c'était quoi ça ! Cria Gabriel.
Olympe se dirigea d'un pas décidé vers l'avant et une fois arrivée elle hurla à nouveau et tomba.
Un frisson de terreur me parcouru, les dents crispées j'étais paralysée. Adam et Martin courrurent vers l'avant.
- Y a plus de chauffeurs ! Fit Adam en se jettant sur le volant pour reprendre le contrÎle du véhicule qui fonçait désormais vers les arbres. Tandis que Martin relevait Olympe toujours évanouie.
Le car s'arrĂȘta.
Un silence de mort pesa quelques secondes au dessus de nos tĂȘtes.
- Les profs ont disparus aussi. Dit la voix étranglée d'effroi de Martin.
Jade sortit de sa place, je sursautais.
- Ok, j'arrive toujours pas Ă  avoir de connexion, je sais pas ce qu'il se passe mais il faudrait qu'on rejoigne une ville pour contacter quelqu'un. Martin la regarda incrĂ©dule. Elle alla Ă  l'avant pour s'assoire. Et bientĂŽt tous firent de mĂȘme Ă  petits pas pressĂ©s dans une longue bousculade.
On suivit le mouvement aussi. Je ne savais pas comment Jade faisait pour garder son sang froid.
- Tu vas savoir conduire Adam ? Demanda Maya.
- Oui, pas de problĂšme, j'ai mon permis.
On repris le trajet vers on ne sait oĂč, notre attention rivĂ©e sur la route qui n'Ă©tait dĂ©sormais plus qu'un large chemin caillouteux.
Mon cƓur battait comme si on frappait Ă  une porte, j'Ă©tais terrorisĂ©e. Comment avaient ils disparus ?
Je n'étais pas la seule à me poser cette question, mais personne n'osait interrompre les pensées des autres de peur de s'autoconfirmer que ce n'était pas une hallucination que nous étions réellement en train de vivre ce qu'il se passait.
On entendit bientÎt des sanglots étouffés et les lamentations d'Olympe qui reprenait ses esprits avec une bosse énorme sur le front.
- Y a des maisons lĂ -bas ! Vous avez toujours pas de connexion ? Dit Adam.
La réponse fut un non général.
- Qu'est ce qu'il se passe ? Fit une voix dans le fond du car.
Nous surtsautĂąmes en chƓur et le vĂ©hicule tourna brutalement avant de piler.
Nos tĂȘtes se tournĂšrent vers le fond, c'Ă©tait Joachim.
- Pourquoi vous tirez ces tĂȘtes... vous faites peur...
- Attends t'as vraiment rien suivit ? T'as pas entendu Olympe hurler ? S'Ă©tonna Gabriel.
Ça paraissait improbable.
- J'avais mes boules quies. Dit-il un peu perdu. Il s'est passé quoi ?
Mais personne ne lui répondit alors il s'installa sans rien dire derriÚre moi.
Il se passa quelques minutes pendants lesquelles les roues du car roulaient dans le vide.
-J'arrive pas à redémarrer. Les roues avants sont bloquées dans la boue je crois...
Ça fous les jetons ton truc, mais c'est super bien Ă©crit 😭😭
 
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Je lis ça juste aprĂšs du Victor Hugo, c'est pas la mĂȘme atmosphĂšre 💀💀

Mais en fait j'ai pas compris, c'est quoi cette idée de défi du coup ?
 
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Bon, c'est en gros un premier jet pour l'instant,avec une suite envisagĂ©e. Mais j'hĂ©site entre horreur et fantasy parce que je suis parti sur un truc d'horreur mais je me fais peur Ă  moi mĂȘme xD alors bon. Bref ce serait un mĂ©lange de polar-horreur/fantasy. C'est pas fixĂ©.
Avec des points de vues différents.
VoilĂ  bonne lecture ( c'est un peu long !!!et encore j'ai pas tout mis xD )
C'Ă©tait pour le dĂ©fi đŸ€·
Je suis mitigé du résultat, je sais que je peux l'améliorer encore énormément ^^"

__________________________________

Le journal TV dĂ©filait en fond. Les voitures passaient sans s'arrĂȘter sur la route en bas de la rue. Cette route.
C'est là que je l'avais vu pour la derniÚre fois... Les recherches n'avançaient pas d'aprÚs les informations, je me retournais pour voir l'écran. Le maire parlait d'un ton monocorde sans dire grand chose de nouveau, il répétait qu'il ne comprenait pas l'événement. Personne ne comprenait, on ne pouvait pas l'expliquer.
Un car qui disparaßt sans laisser de trace et avec tous ses passagers. Aucunes nouvelles, une semaine déjà qu'ils étaient tous portés disparus.
Il y avait eut une réunion des familles, je n'y étais pas allé... trop dur à supporter. Je ne voulais pas sécher les larmes des autres, j'avais déjà du mal à retenir les miennes.
La zone de l'enquĂȘte s'agrandissaient progressivement, on envisageait maintenant d'envoyer des plongeurs dans le lac car la route que le car aurait dĂ» emprunter passait sur un pont. C'Ă©tait ridicule mais Ă  problĂšme dĂ©sespĂ©rĂ© on cherche solutions dĂ©sespĂ©rĂ©es...
Parce que si le car s'était, accidentellement ou pas, jetté du pont, ce dernier aurait été endommagé, et en ces temps chauds il y aurait forcément eut des témoins parmis les gens qui profitaient de l'eau aux bords du lac. Mais rien. Personne ne savait rien. On avait quelques témoignages d'automobilistes qui auraient croisé le véhicule scolaire à tel ou tel endroit mais au bout d'un moment plus personne ne l'avait vu.
Le plus Ă©trange Ă©tait qu'on ait aucune nouvelle, mĂȘme les professeurs qui encadraient la sortie n'avaient donnĂ© aucun signes de vie, c'est ce qui avait alertĂ© les familles d'ailleurs, et c'Ă©tait de lĂ  que tout avait commencĂ©.
On avait mis du temps Ă  convaincre les autoritĂ©s que ce n'Ă©tait pas normal et les recherches n'avaient rĂ©ellement commencĂ© que le surlendemain quand une femme en pleurs s'Ă©tait de nouveau prĂ©sentĂ©e au commissariat en hurlant dans ses mouchoirs. Je crois qu'on lui en Ă©tait tous reconnaissants, mĂȘme si elle avait agit surtout par inquiĂ©tude pour sa fille. Mais sans elle on aurait attendu encore un moment...

Aucune réponse signifiait que tous les passagers étaient... disparus. Ou quelque part dans l'incapacité joindre qui que ce soit. Mais depuis une semaine on aurait dû les retrouver, au moins un qui serait aller chercher des secours...
Aucune supposition n'était cohérente et on voyait déjà les idées complotistes ou farfelues de certains naßtre... le gouvernement qui ferait des tests, la mafia, ou encore les aliens, ou Dieu... m'enfin rien n'expliquait leur disparition...
Du café, il me fallait du café.
J'étaignais la télé.
Je n'avais plus la notion du temps, je me repérais selon le journal télévisé. Sans regarder l'horloge, de sorte que jallumais et éteignais réguliÚrement la télévision, simplement pour voir s'il y avait ou non les infos.
Je mangeais quand j'avais faim et ne dormais qu'en voyant le soleil disparaĂźtre.
Je ne sortais plus. La voisine s'en était inquiétée et venait, depuis quelques jours je crois, me déposer des repas. Je la remerciais mais j'avais honte de dépendre de ses soins. J'étais incapable de faire quoi que ce soit à part attendre.
Je sortais dans le jardin quelques instants et je rentrais faire les cents pas dans la maison. Je m'Ă©tais placĂ© en arrĂȘt maladie ; si j'Ă©tais allĂ© travailler je n'aurais rien pĂ» faire.

Plusieurs jours s'Ă©coulĂšrent de la mĂȘme maniĂšre. On avait rien trouvĂ© dans le lac, et toujours aucunes nouvelles. J'avais beau envoyĂ© des dizaines de messages Ă  LĂ©a, elle ne rĂ©pondait pas.
Au moins je me félicitais intérieurement, d'avoir toujours refusé d'avoir de l'alcool à la maison. Et d'avoir trop peu de motivation pour aller en chercher. Parce que j'en avais sacrément envie.
Du cafĂ© ferait l'affaire mĂȘme si l'effet n'Ă©tait pas le mĂȘme. De toute façon je n'avais pas grand chose d'autre dans les placards. La machine Ă  cafĂ© ronronna bruyamment. Je regardais mon stock, bientĂŽt plus de capsules, j'allais devoir sortir faire des courses...

***

Je somnolais. La lumiĂšre pĂąle du ciel couvert et le vibrement bruyant du moteur m'endormaient, ça faisait une heure dĂ©jĂ  qu'on Ă©tait sur la route. On devait ĂȘtre Ă  mis chemin normalement. Je regrettais de ne pas m'ĂȘtre couchĂ©e plus tĂŽt hier, je n'allais pas rĂ©ussir Ă  tenir ce soir, en plus les filles voulaient qu'on fasse la fĂȘte. Apparemment il y avait une boĂźte de nuit pas loin de l'auberge de jeunesse oĂč on allait dormir. À vrai dire je n'avais pas trĂšs envie.
Je regardais Maya, elle lisait sur son portable. Je joignais sa lecture sans vraiment comprendre.
- Tu t'ennuies ? Elle Ă©teingnit son portable.
Je posais ma tĂȘte sur son Ă©paule.
- Un peu, je suis fatiguée. Dis-je en baillant.
- Les filles ! Fit Lucie derriĂšre nous.
On se retournait, je mis ma tĂȘte au niveau de l'Ă©cart entre les siĂšges pour la voir.
- Les gars proposent de faire une fĂȘte tous ensemble ! Ça vous dit ? Y a une salle commune dans l'auberge, on pourra faire ça lĂ . On ira acheter l'alcool en arrivant aprĂšs avoir dĂ©posĂ© les affaires.
Je hochais la tĂȘte, un peu Ă  contre cƓur.
Maya me fit un sourire complice.
- Cool ! Y aura Adam ? Demanda-t-elle tout fort.
Elle me fit un coup de coude. Et j'Ă©carquillais les yeux avant de lui lancer un regard noir.
- Elle a rougit ! Dit elle fiĂšrement riant.
- Mais tais toi !
Les filles derriÚre pouffÚrent. Et je sentis mes joues se chauffer de plus belle. J'espérais qu'il n'avait pas entendu. Je croisais les bras en me faisant toute petite dans mon siÚge. Je n'avais plus envie de dormir.
Elles continuĂšrent de parler mais je ne pris pas part Ă  leur discussion.
Il n'y avait rien à faire alors j'allais sur mon téléphone. Il y eut une grosse secousse. Je me redressais dans mon siÚge pour voir la route en face.
- Tout va bien ! Fit le chauffeur.
Les phares du véhicules éclairaient la route, la nuit se couchait déjà. On avait roulé si longtemps ? Je haussais les épaules. Il fallait que j'envoie un message à papa d'ailleurs, il allait s'inquiéter sinon.
Mais en allumant mon portable, l'heure affichait minuit. Je réfléchissais à ce que j'avais fais depuis le début du trajet. J'avais dormi ?
- J'ai plus de connexion ! Fit Gabriel depuis le fond du car.
- p***ain moi non plus !
- Ah ouais !
Un silence se fit, tout le monde regardait son portable pour voir. J'avais un mauvais pressentiment. J'essayais de contacter mon pĂšre en vain, les messages ne s'envoiyaient pas.
- Vous aussi ça affiche minuit ? Demanda Olympe.
- Oui. Et je peux pas envoyer de message Ă  mon pĂšre.
Une vague d'anxiété traversa notre classe.
- Mais il Ă©tait 18h30 il y a pas si longtemps. Murmura Maya.
Les lumiĂšres du car clignotĂšrent, on entendit un cris suivit d'une vague de fou rire mal Ă  l'aise.
- Madame Chardon ! On arrive quand ? Demanda Olympe en criant.
Pas un bruit, on attendait la réponse mais elle ne vint pas.
Une nouvelle secousse nous projetta vers l'avant et quelque chose tomba dans l'allée. Je me retournais, inquiÚte... c'était le téléphone d'Olympe qui lui avait sauté des mains dans le mouvement. Je soupirais de soulagement.
Elle se détacha pour le ramasser.
- Si c'est une blague c'est pas drÎle. Lança-t-elle.
Elle profita du fait d'ĂȘtre sortie de sa place pour aller Ă  l'avant du car demander Ă  la prof quand est ce qu'on arrivait. Mais Ă  peine Ă  la moitiĂ© elle hurla. Tout le monde regarda dans sa direction, le car fonçait dans un mur !
La panique nous traversa d'un coup mais Ă  la seconde oĂč on aurait dĂ» percuter le mur, il n'y eut qu'une autre secousse et l'on Ă©tait sur la route.
- Bordel c'était quoi ça ! Cria Gabriel.
Olympe se dirigea d'un pas décidé vers l'avant et une fois arrivée elle hurla à nouveau et tomba.
Un frisson de terreur me parcouru, les dents crispées j'étais paralysée. Adam et Martin courrurent vers l'avant.
- Y a plus de chauffeurs ! Fit Adam en se jettant sur le volant pour reprendre le contrÎle du véhicule qui fonçait désormais vers les arbres. Tandis que Martin relevait Olympe toujours évanouie.
Le car s'arrĂȘta.
Un silence de mort pesa quelques secondes au dessus de nos tĂȘtes.
- Les profs ont disparus aussi. Dit la voix étranglée d'effroi de Martin.
Jade sortit de sa place, je sursautais.
- Ok, j'arrive toujours pas Ă  avoir de connexion, je sais pas ce qu'il se passe mais il faudrait qu'on rejoigne une ville pour contacter quelqu'un. Martin la regarda incrĂ©dule. Elle alla Ă  l'avant pour s'assoire. Et bientĂŽt tous firent de mĂȘme Ă  petits pas pressĂ©s dans une longue bousculade.
On suivit le mouvement aussi. Je ne savais pas comment Jade faisait pour garder son sang froid.
- Tu vas savoir conduire Adam ? Demanda Maya.
- Oui, pas de problĂšme, j'ai mon permis.
On repris le trajet vers on ne sait oĂč, notre attention rivĂ©e sur la route qui n'Ă©tait dĂ©sormais plus qu'un large chemin caillouteux.
Mon cƓur battait comme si on frappait Ă  une porte, j'Ă©tais terrorisĂ©e. Comment avaient ils disparus ?
Je n'étais pas la seule à me poser cette question, mais personne n'osait interrompre les pensées des autres de peur de s'autoconfirmer que ce n'était pas une hallucination que nous étions réellement en train de vivre ce qu'il se passait.
On entendit bientÎt des sanglots étouffés et les lamentations d'Olympe qui reprenait ses esprits avec une bosse énorme sur le front.
- Y a des maisons lĂ -bas ! Vous avez toujours pas de connexion ? Dit Adam.
La réponse fut un non général.
- Qu'est ce qu'il se passe ? Fit une voix dans le fond du car.
Nous surtsautĂąmes en chƓur et le vĂ©hicule tourna brutalement avant de piler.
Nos tĂȘtes se tournĂšrent vers le fond, c'Ă©tait Joachim.
- Pourquoi vous tirez ces tĂȘtes... vous faites peur...
- Attends t'as vraiment rien suivit ? T'as pas entendu Olympe hurler ? S'Ă©tonna Gabriel.
Ça paraissait improbable.
- J'avais mes boules quies. Dit-il un peu perdu. Il s'est passé quoi ?
Mais personne ne lui répondit alors il s'installa sans rien dire derriÚre moi.
Il se passa quelques minutes pendants lesquelles les roues du car roulaient dans le vide.
-J'arrive pas à redémarrer. Les roues avants sont bloquées dans la boue je crois...
Trop bien. Je veux la suite !
 
Dwaen
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Bon, c'est en gros un premier jet pour l'instant,avec une suite envisagĂ©e. Mais j'hĂ©site entre horreur et fantasy parce que je suis parti sur un truc d'horreur mais je me fais peur Ă  moi mĂȘme xD alors bon. Bref ce serait un mĂ©lange de polar-horreur/fantasy. C'est pas fixĂ©.
Avec des points de vues différents.
VoilĂ  bonne lecture ( c'est un peu long !!!et encore j'ai pas tout mis xD )
C'Ă©tait pour le dĂ©fi đŸ€·
Je suis mitigé du résultat, je sais que je peux l'améliorer encore énormément ^^"

__________________________________

Le journal TV dĂ©filait en fond. Les voitures passaient sans s'arrĂȘter sur la route en bas de la rue. Cette route.
C'est là que je l'avais vu pour la derniÚre fois... Les recherches n'avançaient pas d'aprÚs les informations, je me retournais pour voir l'écran. Le maire parlait d'un ton monocorde sans dire grand chose de nouveau, il répétait qu'il ne comprenait pas l'événement. Personne ne comprenait, on ne pouvait pas l'expliquer.
Un car qui disparaßt sans laisser de trace et avec tous ses passagers. Aucunes nouvelles, une semaine déjà qu'ils étaient tous portés disparus.
Il y avait eut une réunion des familles, je n'y étais pas allé... trop dur à supporter. Je ne voulais pas sécher les larmes des autres, j'avais déjà du mal à retenir les miennes.
La zone de l'enquĂȘte s'agrandissaient progressivement, on envisageait maintenant d'envoyer des plongeurs dans le lac car la route que le car aurait dĂ» emprunter passait sur un pont. C'Ă©tait ridicule mais Ă  problĂšme dĂ©sespĂ©rĂ© on cherche solutions dĂ©sespĂ©rĂ©es...
Parce que si le car s'était, accidentellement ou pas, jetté du pont, ce dernier aurait été endommagé, et en ces temps chauds il y aurait forcément eut des témoins parmis les gens qui profitaient de l'eau aux bords du lac. Mais rien. Personne ne savait rien. On avait quelques témoignages d'automobilistes qui auraient croisé le véhicule scolaire à tel ou tel endroit mais au bout d'un moment plus personne ne l'avait vu.
Le plus Ă©trange Ă©tait qu'on ait aucune nouvelle, mĂȘme les professeurs qui encadraient la sortie n'avaient donnĂ© aucun signes de vie, c'est ce qui avait alertĂ© les familles d'ailleurs, et c'Ă©tait de lĂ  que tout avait commencĂ©.
On avait mis du temps Ă  convaincre les autoritĂ©s que ce n'Ă©tait pas normal et les recherches n'avaient rĂ©ellement commencĂ© que le surlendemain quand une femme en pleurs s'Ă©tait de nouveau prĂ©sentĂ©e au commissariat en hurlant dans ses mouchoirs. Je crois qu'on lui en Ă©tait tous reconnaissants, mĂȘme si elle avait agit surtout par inquiĂ©tude pour sa fille. Mais sans elle on aurait attendu encore un moment...

Aucune réponse signifiait que tous les passagers étaient... disparus. Ou quelque part dans l'incapacité joindre qui que ce soit. Mais depuis une semaine on aurait dû les retrouver, au moins un qui serait aller chercher des secours...
Aucune supposition n'était cohérente et on voyait déjà les idées complotistes ou farfelues de certains naßtre... le gouvernement qui ferait des tests, la mafia, ou encore les aliens, ou Dieu... m'enfin rien n'expliquait leur disparition...
Du café, il me fallait du café.
J'étaignais la télé.
Je n'avais plus la notion du temps, je me repérais selon le journal télévisé. Sans regarder l'horloge, de sorte que jallumais et éteignais réguliÚrement la télévision, simplement pour voir s'il y avait ou non les infos.
Je mangeais quand j'avais faim et ne dormais qu'en voyant le soleil disparaĂźtre.
Je ne sortais plus. La voisine s'en était inquiétée et venait, depuis quelques jours je crois, me déposer des repas. Je la remerciais mais j'avais honte de dépendre de ses soins. J'étais incapable de faire quoi que ce soit à part attendre.
Je sortais dans le jardin quelques instants et je rentrais faire les cents pas dans la maison. Je m'Ă©tais placĂ© en arrĂȘt maladie ; si j'Ă©tais allĂ© travailler je n'aurais rien pĂ» faire.

Plusieurs jours s'Ă©coulĂšrent de la mĂȘme maniĂšre. On avait rien trouvĂ© dans le lac, et toujours aucunes nouvelles. J'avais beau envoyĂ© des dizaines de messages Ă  LĂ©a, elle ne rĂ©pondait pas.
Au moins je me félicitais intérieurement, d'avoir toujours refusé d'avoir de l'alcool à la maison. Et d'avoir trop peu de motivation pour aller en chercher. Parce que j'en avais sacrément envie.
Du cafĂ© ferait l'affaire mĂȘme si l'effet n'Ă©tait pas le mĂȘme. De toute façon je n'avais pas grand chose d'autre dans les placards. La machine Ă  cafĂ© ronronna bruyamment. Je regardais mon stock, bientĂŽt plus de capsules, j'allais devoir sortir faire des courses...

***

Je somnolais. La lumiĂšre pĂąle du ciel couvert et le vibrement bruyant du moteur m'endormaient, ça faisait une heure dĂ©jĂ  qu'on Ă©tait sur la route. On devait ĂȘtre Ă  mis chemin normalement. Je regrettais de ne pas m'ĂȘtre couchĂ©e plus tĂŽt hier, je n'allais pas rĂ©ussir Ă  tenir ce soir, en plus les filles voulaient qu'on fasse la fĂȘte. Apparemment il y avait une boĂźte de nuit pas loin de l'auberge de jeunesse oĂč on allait dormir. À vrai dire je n'avais pas trĂšs envie.
Je regardais Maya, elle lisait sur son portable. Je joignais sa lecture sans vraiment comprendre.
- Tu t'ennuies ? Elle Ă©teingnit son portable.
Je posais ma tĂȘte sur son Ă©paule.
- Un peu, je suis fatiguée. Dis-je en baillant.
- Les filles ! Fit Lucie derriĂšre nous.
On se retournait, je mis ma tĂȘte au niveau de l'Ă©cart entre les siĂšges pour la voir.
- Les gars proposent de faire une fĂȘte tous ensemble ! Ça vous dit ? Y a une salle commune dans l'auberge, on pourra faire ça lĂ . On ira acheter l'alcool en arrivant aprĂšs avoir dĂ©posĂ© les affaires.
Je hochais la tĂȘte, un peu Ă  contre cƓur.
Maya me fit un sourire complice.
- Cool ! Y aura Adam ? Demanda-t-elle tout fort.
Elle me fit un coup de coude. Et j'Ă©carquillais les yeux avant de lui lancer un regard noir.
- Elle a rougit ! Dit elle fiĂšrement riant.
- Mais tais toi !
Les filles derriÚre pouffÚrent. Et je sentis mes joues se chauffer de plus belle. J'espérais qu'il n'avait pas entendu. Je croisais les bras en me faisant toute petite dans mon siÚge. Je n'avais plus envie de dormir.
Elles continuĂšrent de parler mais je ne pris pas part Ă  leur discussion.
Il n'y avait rien à faire alors j'allais sur mon téléphone. Il y eut une grosse secousse. Je me redressais dans mon siÚge pour voir la route en face.
- Tout va bien ! Fit le chauffeur.
Les phares du véhicules éclairaient la route, la nuit se couchait déjà. On avait roulé si longtemps ? Je haussais les épaules. Il fallait que j'envoie un message à papa d'ailleurs, il allait s'inquiéter sinon.
Mais en allumant mon portable, l'heure affichait minuit. Je réfléchissais à ce que j'avais fais depuis le début du trajet. J'avais dormi ?
- J'ai plus de connexion ! Fit Gabriel depuis le fond du car.
- p***ain moi non plus !
- Ah ouais !
Un silence se fit, tout le monde regardait son portable pour voir. J'avais un mauvais pressentiment. J'essayais de contacter mon pĂšre en vain, les messages ne s'envoiyaient pas.
- Vous aussi ça affiche minuit ? Demanda Olympe.
- Oui. Et je peux pas envoyer de message Ă  mon pĂšre.
Une vague d'anxiété traversa notre classe.
- Mais il Ă©tait 18h30 il y a pas si longtemps. Murmura Maya.
Les lumiĂšres du car clignotĂšrent, on entendit un cris suivit d'une vague de fou rire mal Ă  l'aise.
- Madame Chardon ! On arrive quand ? Demanda Olympe en criant.
Pas un bruit, on attendait la réponse mais elle ne vint pas.
Une nouvelle secousse nous projetta vers l'avant et quelque chose tomba dans l'allée. Je me retournais, inquiÚte... c'était le téléphone d'Olympe qui lui avait sauté des mains dans le mouvement. Je soupirais de soulagement.
Elle se détacha pour le ramasser.
- Si c'est une blague c'est pas drÎle. Lança-t-elle.
Elle profita du fait d'ĂȘtre sortie de sa place pour aller Ă  l'avant du car demander Ă  la prof quand est ce qu'on arrivait. Mais Ă  peine Ă  la moitiĂ© elle hurla. Tout le monde regarda dans sa direction, le car fonçait dans un mur !
La panique nous traversa d'un coup mais Ă  la seconde oĂč on aurait dĂ» percuter le mur, il n'y eut qu'une autre secousse et l'on Ă©tait sur la route.
- Bordel c'était quoi ça ! Cria Gabriel.
Olympe se dirigea d'un pas décidé vers l'avant et une fois arrivée elle hurla à nouveau et tomba.
Un frisson de terreur me parcouru, les dents crispées j'étais paralysée. Adam et Martin courrurent vers l'avant.
- Y a plus de chauffeurs ! Fit Adam en se jettant sur le volant pour reprendre le contrÎle du véhicule qui fonçait désormais vers les arbres. Tandis que Martin relevait Olympe toujours évanouie.
Le car s'arrĂȘta.
Un silence de mort pesa quelques secondes au dessus de nos tĂȘtes.
- Les profs ont disparus aussi. Dit la voix étranglée d'effroi de Martin.
Jade sortit de sa place, je sursautais.
- Ok, j'arrive toujours pas Ă  avoir de connexion, je sais pas ce qu'il se passe mais il faudrait qu'on rejoigne une ville pour contacter quelqu'un. Martin la regarda incrĂ©dule. Elle alla Ă  l'avant pour s'assoire. Et bientĂŽt tous firent de mĂȘme Ă  petits pas pressĂ©s dans une longue bousculade.
On suivit le mouvement aussi. Je ne savais pas comment Jade faisait pour garder son sang froid.
- Tu vas savoir conduire Adam ? Demanda Maya.
- Oui, pas de problĂšme, j'ai mon permis.
On repris le trajet vers on ne sait oĂč, notre attention rivĂ©e sur la route qui n'Ă©tait dĂ©sormais plus qu'un large chemin caillouteux.
Mon cƓur battait comme si on frappait Ă  une porte, j'Ă©tais terrorisĂ©e. Comment avaient ils disparus ?
Je n'étais pas la seule à me poser cette question, mais personne n'osait interrompre les pensées des autres de peur de s'autoconfirmer que ce n'était pas une hallucination que nous étions réellement en train de vivre ce qu'il se passait.
On entendit bientÎt des sanglots étouffés et les lamentations d'Olympe qui reprenait ses esprits avec une bosse énorme sur le front.
- Y a des maisons lĂ -bas ! Vous avez toujours pas de connexion ? Dit Adam.
La réponse fut un non général.
- Qu'est ce qu'il se passe ? Fit une voix dans le fond du car.
Nous surtsautĂąmes en chƓur et le vĂ©hicule tourna brutalement avant de piler.
Nos tĂȘtes se tournĂšrent vers le fond, c'Ă©tait Joachim.
- Pourquoi vous tirez ces tĂȘtes... vous faites peur...
- Attends t'as vraiment rien suivit ? T'as pas entendu Olympe hurler ? S'Ă©tonna Gabriel.
Ça paraissait improbable.
- J'avais mes boules quies. Dit-il un peu perdu. Il s'est passé quoi ?
Mais personne ne lui répondit alors il s'installa sans rien dire derriÚre moi.
Il se passa quelques minutes pendants lesquelles les roues du car roulaient dans le vide.
-J'arrive pas à redémarrer. Les roues avants sont bloquées dans la boue je crois...
Salut ! Ça va ?
J'aime beaucoup l'aspect gĂ©nĂ©ral du texte : ça tient en haleine et le style est plutĂŽt bien maĂźtrisĂ©. Si je peux te donner un conseil, ce serait de ne pas user tant de points de suspension. Ça forme un genre de tranchant entre les phrase hyeres directes que tu sorts et ce ralentissement soudain qui (me) perturbe (personnellement).
Par exemple :
«Le journal TV dĂ©filait en fond. Les voitures passaient sans s'arrĂȘter sur la route en bas de la rue. Cette route.
C'est là que je l'avais vu pour la derniÚre fois... Les recherches n'avançaient pas d'aprÚs les informations, je me retournais pour voir l'écran»
Les trois phrases du dĂ©but sont superbe, la rĂ©pĂ©tition de"route" donne un air
 je sais pas comment te le dĂ©crire : peut-ĂȘtre dans le vert kaki sur les tenues militaires Puis la supension arrive, et ça fait dĂ©crocher un peu, car la phrase qui suit n'a pas du tout la mĂȘme couleur.
Pigé ?
Sinon c'est plutĂŽt bien Je trouve les dialogues un peu directes (mais c'est peut-ĂȘtre ton style, alors ce n'est pas dĂ©rangeant) ; les personnages qui ne sont pas prĂ©sentĂ©s freinent un peu pour la seconde partie, or, ce sont des choses qui s'apprennent progressivement, donc vraiment t'en fais pas.
Et quand tu prĂ©cise l'annonciateur d'un message («Blabla. fit machin»), n'oublie pas de mettre le verbe de parole entiĂšrement en minuscule dans tous les cas (points, point d'interrogation, etc
).

Voilà, agréable soirée à toi ^^ (et ce n'est que mon avis personnel, pas du tout professionnel, donc à toi de suivre ou non mes conseils.)
 
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Salut ! Ça va ?
J'aime beaucoup l'aspect gĂ©nĂ©ral du texte : ça tient en haleine et le style est plutĂŽt bien maĂźtrisĂ©. Si je peux te donner un conseil, ce serait de ne pas user tant de points de suspension. Ça forme un genre de tranchant entre les phrase hyeres directes que tu sorts et ce ralentissement soudain qui (me) perturbe (personnellement).
Par exemple :
«Le journal TV dĂ©filait en fond. Les voitures passaient sans s'arrĂȘter sur la route en bas de la rue. Cette route.
C'est là que je l'avais vu pour la derniÚre fois... Les recherches n'avançaient pas d'aprÚs les informations, je me retournais pour voir l'écran»
Les trois phrases du dĂ©but sont superbe, la rĂ©pĂ©tition de"route" donne un air
 je sais pas comment te le dĂ©crire : peut-ĂȘtre dans le vert kaki sur les tenues militaires Puis la supension arrive, et ça fait dĂ©crocher un peu, car la phrase qui suit n'a pas du tout la mĂȘme couleur.
Pigé ?
Sinon c'est plutĂŽt bien Je trouve les dialogues un peu directes (mais c'est peut-ĂȘtre ton style, alors ce n'est pas dĂ©rangeant) ; les personnages qui ne sont pas prĂ©sentĂ©s freinent un peu pour la seconde partie, or, ce sont des choses qui s'apprennent progressivement, donc vraiment t'en fais pas.
Et quand tu prĂ©cise l'annonciateur d'un message («Blabla. fit machin»), n'oublie pas de mettre le verbe de parole entiĂšrement en minuscule dans tous les cas (points, point d'interrogation, etc
).

Voilà, agréable soirée à toi ^^ (et ce n'est que mon avis personnel, pas du tout professionnel, donc à toi de suivre ou non mes conseils.)
Toi aussi tu Ă©cris des histoires ?
 
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Salut ! Ça va ?
J'aime beaucoup l'aspect gĂ©nĂ©ral du texte : ça tient en haleine et le style est plutĂŽt bien maĂźtrisĂ©. Si je peux te donner un conseil, ce serait de ne pas user tant de points de suspension. Ça forme un genre de tranchant entre les phrase hyeres directes que tu sorts et ce ralentissement soudain qui (me) perturbe (personnellement).
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«Le journal TV dĂ©filait en fond. Les voitures passaient sans s'arrĂȘter sur la route en bas de la rue. Cette route.
C'est là que je l'avais vu pour la derniÚre fois... Les recherches n'avançaient pas d'aprÚs les informations, je me retournais pour voir l'écran»
Les trois phrases du dĂ©but sont superbe, la rĂ©pĂ©tition de"route" donne un air
 je sais pas comment te le dĂ©crire : peut-ĂȘtre dans le vert kaki sur les tenues militaires Puis la supension arrive, et ça fait dĂ©crocher un peu, car la phrase qui suit n'a pas du tout la mĂȘme couleur.
Pigé ?
Sinon c'est plutĂŽt bien Je trouve les dialogues un peu directes (mais c'est peut-ĂȘtre ton style, alors ce n'est pas dĂ©rangeant) ; les personnages qui ne sont pas prĂ©sentĂ©s freinent un peu pour la seconde partie, or, ce sont des choses qui s'apprennent progressivement, donc vraiment t'en fais pas.
Et quand tu prĂ©cise l'annonciateur d'un message («Blabla. fit machin»), n'oublie pas de mettre le verbe de parole entiĂšrement en minuscule dans tous les cas (points, point d'interrogation, etc
).

Voilà, agréable soirée à toi ^^ (et ce n'est que mon avis personnel, pas du tout professionnel, donc à toi de suivre ou non mes conseils.)
Ouip ouip merci ^^
Faut que je retravaille pas mal de point et je n'ai pas encore acquis ma plume définitive.
Les points de suspension j'en met h24 xD difficile de les réduire davantage x)
Mais en effet je trouve aussi les dialogues trop direct, mais c'est difficile aussi quand ça va vite avec autant de personnage x') c'est pour ça aussi que certains vont mourir en cours de route 😗😂
Et merci pour la précision des minuscules !
 
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Ouip ouip merci ^^
Faut que je retravaille pas mal de point et je n'ai pas encore acquis ma plume définitive.
Les points de suspension j'en met h24 xD difficile de les réduire davantage x)
Mais en effet je trouve aussi les dialogues trop direct, mais c'est difficile aussi quand ça va vite avec autant de personnage x') c'est pour ça aussi que certains vont mourir en cours de route 😗😂
Et merci pour la précision des minuscules !
Ça ce voit que tu n'Ă©cris pas beaucoup ou alors que tu Ă©cris depuis pas longtemps ; mais t'es sur la bonne voix pour avoir une jolie plume
 
Saule
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En effet, je le suis pas 😅
Hum... Bruno avait postĂ© un texte que j'ai jugĂ© misogyne et irrespectueux pour plusieurs raisons que je lui ai ensuite exposĂ© en argumentant😅
Mais c'est pas passer apparemment, on a pas voulu répondre à mes arguments et il m'a mis au défis ( pas sérieusement) de faire mieux que son texte, en mode j'en suis incapable. Alors question d'ego ( oui je sais ) j'ai relevé le défi, et voilà ^^"
 
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Ouip ouip merci ^^
Faut que je retravaille pas mal de point et je n'ai pas encore acquis ma plume définitive.
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Mais en effet je trouve aussi les dialogues trop direct, mais c'est difficile aussi quand ça va vite avec autant de personnage x') c'est pour ça aussi que certains vont mourir en cours de route 😗😂
Et merci pour la précision des minuscules !
En vrai je crois avoir devinĂ© la suite 👀

 non, juste une touche-à-tout. Avec un caractùre de chat perçant. Et du spritz à la place du sang--
Hum.. đŸ€”
 
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Ça ce voit que tu n'Ă©cris pas beaucoup ou alors que tu Ă©cris depuis pas longtemps ; mais t'es sur la bonne voix pour avoir une jolie plume
J'écris depuis plusieurs années assez réguliÚrement.
Je pense que c'est surtout une question de recherches et de blocage, dans le sens oĂč je m'autocensure Ă©normĂ©ment par manque de "logique" manque de "beautĂ©" dans mes textes.
 
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Ah ouais ? ( mĂȘme moi je connais pas la suite xD ) j'essaie de trouver une fin pour savoir oĂč je vais vu que j'ai commencĂ© cette histoire que depuis quelques jours. đŸ€”
Mais comment on est sensé faire une fin d'histoire d'horreur ? C'est trop vague xD
Au moment ou j'ai lu le dĂ©but j'avais comme deviner la suite de l'histoire.. 😳
Elle me rappelle un film de Stephen King mais c'Ă©tait avec des adultes qui voyageaient a bord d'un avion enfin je vais pas en dire plus sinon je vais carrĂ©ment spoiler 😅😅
 
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Au moment ou j'ai lu le dĂ©but j'avais comme deviner la suite de l'histoire.. 😳
Elle me rappelle un film de Stephen King mais c'Ă©tait avec des adultes qui voyageaient a bord d'un avion enfin je vais pas en dire plus sinon je vais carrĂ©ment spoiler 😅😅
Oh ! Je connais Stephen King mais pas toutes ses Ɠuvres malheureusement xD
( c'est quoi la fin ??? )