Miroir.

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Dans une contrée lointaine, il vivait.
Pour elle, dans sa ville, tout se ressemblait.
Lui, il aimait par dessus tout la vie.
Elle, muets étaient ses cris.
Il était entouré, aimé.
Elle était reniée, abandonnée.
Il adorait sortir, il respirait le bonheur.
Quant à elle, les sorties n'étaient que douleur.
Lui, il s'intéressait à l'art.
À elle, ses bras étaient des œuvres.
Ils étaient si différents.
Mais leurs destins étaient ressemblants.
Un jour, ils se croisèrent.
Un regard, un brin d'air.
Un battement de cœur à l'unisson.
Plus qu'un faisait leur respiration.
Mains entrelacées, qui ne se quittèrent jamais.
Il l'a relevée, protégée.
Elle l'a accompagné.
Ensemble, ils se complétaient.
Il n'y a pas de bien ou de mal.
Seulement la face de nous-mêmes qu'on souhaite montrer.
Eux, ils étaient eux-mêmes.

Une belle balade nocturne, ils étaient heureux.
Sans savoir qu'un d'eux, ce soir, monterait vers les cieux.
Passage piéton au vert, ils s'engagèrent.
Mais le camion accélère.
La fille est sur son chemin.
À ce moment là, elle croyait que du Paradis elle prendrait le train.
Elle jeta un dernier regard à celui qu'elle aime.
Mais lui, vient quand même.
Il la poussa, qu'elle ne soit au mauvais endroit.
Épargnée fut-elle.
Mais brisée demeura-t-elle.
Il l'avait sauvée, qu'elle vive la vie heureuse qu'elle méritait.
Lui, à ses côtés, l'avait déjà eu.
Mais il n'était plus.
Elle le rejoindrait, il le savait.

« Pour le monde vous êtes une personne, mais pour une personne vous pouvez être le monde »





Désolée, ce n'est pas fou, il faut que je reprenne la main.
 
M
Membre supprimé 350
Anonyme
Dans une contrée lointaine, il vivait.
Pour elle, dans sa ville, tout se ressemblait.
Lui, il aimait par dessus tout la vie.
Elle, muets étaient ses cris.
Il était entouré, aimé.
Elle était reniée, abandonnée.
Il adorait sortir, il respirait le bonheur.
Quant à elle, les sorties n'étaient que douleur.
Lui, il s'intéressait à l'art.
À elle, ses bras étaient des œuvres.
Ils étaient si différents.
Mais leurs destins étaient ressemblants.
Un jour, ils se croisèrent.
Un regard, un brin d'air.
Un battement de cœur à l'unisson.
Plus qu'un faisait leur respiration.
Mains entrelacées, qui ne se quittèrent jamais.
Il l'a relevée, protégée.
Elle l'a accompagné.
Ensemble, ils se complétaient.
Il n'y a pas de bien ou de mal.
Seulement la face de nous-mêmes qu'on souhaite montrer.
Eux, ils étaient eux-mêmes.

Une belle balade nocturne, ils étaient heureux.
Sans savoir qu'un d'eux, ce soir, monterait vers les cieux.
Passage piéton au vert, ils s'engagèrent.
Mais le camion accélère.
La fille est sur son chemin.
À ce moment là, elle croyait que du Paradis elle prendrait le train.
Elle jeta un dernier regard à celui qu'elle aime.
Mais lui, vient quand même.
Il la poussa, qu'elle ne soit au mauvais endroit.
Épargnée fut-elle.
Mais brisée demeura-t-elle.
Il l'avait sauvée, qu'elle vive la vie heureuse qu'elle méritait.
Lui, à ses côtés, l'avait déjà eu.
Mais il n'était plus.
Elle le rejoindrait, il le savait.

« Pour le monde vous êtes une personne, mais pour une personne vous pouvez être le monde »





Désolée, ce n'est pas fou, il faut que je reprenne la main.
Je trouve ça tellement magnifique 🖤
 
M
Membre supprimé 704
Anonyme
Dans une contrée lointaine, il vivait.
Pour elle, dans sa ville, tout se ressemblait.
Lui, il aimait par dessus tout la vie.
Elle, muets étaient ses cris.
Il était entouré, aimé.
Elle était reniée, abandonnée.
Il adorait sortir, il respirait le bonheur.
Quant à elle, les sorties n'étaient que douleur.
Lui, il s'intéressait à l'art.
À elle, ses bras étaient des œuvres.
Ils étaient si différents.
Mais leurs destins étaient ressemblants.
Un jour, ils se croisèrent.
Un regard, un brin d'air.
Un battement de cœur à l'unisson.
Plus qu'un faisait leur respiration.
Mains entrelacées, qui ne se quittèrent jamais.
Il l'a relevée, protégée.
Elle l'a accompagné.
Ensemble, ils se complétaient.
Il n'y a pas de bien ou de mal.
Seulement la face de nous-mêmes qu'on souhaite montrer.
Eux, ils étaient eux-mêmes.

Une belle balade nocturne, ils étaient heureux.
Sans savoir qu'un d'eux, ce soir, monterait vers les cieux.
Passage piéton au vert, ils s'engagèrent.
Mais le camion accélère.
La fille est sur son chemin.
À ce moment là, elle croyait que du Paradis elle prendrait le train.
Elle jeta un dernier regard à celui qu'elle aime.
Mais lui, vient quand même.
Il la poussa, qu'elle ne soit au mauvais endroit.
Épargnée fut-elle.
Mais brisée demeura-t-elle.
Il l'avait sauvée, qu'elle vive la vie heureuse qu'elle méritait.
Lui, à ses côtés, l'avait déjà eu.
Mais il n'était plus.
Elle le rejoindrait, il le savait.

« Pour le monde vous êtes une personne, mais pour une personne vous pouvez être le monde »





Désolée, ce n'est pas fou, il faut que je reprenne la main.
Beautiful, ça fait plaisir de relire tes textes UwU
 
M
Membre supprimé 1211
Anonyme
Dans une contrée lointaine, il vivait.
Pour elle, dans sa ville, tout se ressemblait.
Lui, il aimait par dessus tout la vie.
Elle, muets étaient ses cris.
Il était entouré, aimé.
Elle était reniée, abandonnée.
Il adorait sortir, il respirait le bonheur.
Quant à elle, les sorties n'étaient que douleur.
Lui, il s'intéressait à l'art.
À elle, ses bras étaient des œuvres.
Ils étaient si différents.
Mais leurs destins étaient ressemblants.
Un jour, ils se croisèrent.
Un regard, un brin d'air.
Un battement de cœur à l'unisson.
Plus qu'un faisait leur respiration.
Mains entrelacées, qui ne se quittèrent jamais.
Il l'a relevée, protégée.
Elle l'a accompagné.
Ensemble, ils se complétaient.
Il n'y a pas de bien ou de mal.
Seulement la face de nous-mêmes qu'on souhaite montrer.
Eux, ils étaient eux-mêmes.

Une belle balade nocturne, ils étaient heureux.
Sans savoir qu'un d'eux, ce soir, monterait vers les cieux.
Passage piéton au vert, ils s'engagèrent.
Mais le camion accélère.
La fille est sur son chemin.
À ce moment là, elle croyait que du Paradis elle prendrait le train.
Elle jeta un dernier regard à celui qu'elle aime.
Mais lui, vient quand même.
Il la poussa, qu'elle ne soit au mauvais endroit.
Épargnée fut-elle.
Mais brisée demeura-t-elle.
Il l'avait sauvée, qu'elle vive la vie heureuse qu'elle méritait.
Lui, à ses côtés, l'avait déjà eu.
Mais il n'était plus.
Elle le rejoindrait, il le savait.

« Pour le monde vous êtes une personne, mais pour une personne vous pouvez être le monde »





Désolée, ce n'est pas fou, il faut que je reprenne la main.
Wow c'est magnifique ! J'ai vraiment aimé ! Et après tu dis qu'il faut que tu reprennes la main ?! ٩(๑òωó๑)۶
 
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