"Une attaque armée à Bruxelles lors du match Belgique-Suède fait deux morts, tandis que l'homme soupçonné d'être le tireur est tué lors de son interpellation. La revendication non authentifiée pointe vers l'État islamique, tandis que l'Europe est à nouveau secouée par la violence terroriste. Le suspect, un Tunisien de 45 ans, était connu des services de police pour diverses activités suspectes, mais aucun signe concret de radicalisation n'avait été identifié. Les contrôles à la frontière franco-belge sont renforcés en réponse à cette attaque choquante. Les dirigeants européens expriment leur solidarité et leur condamnation de l'attaque."
Trois jours après l'attentat d'Arras en France, la Belgique a été touchée par une attaque à Bruxelles. Deux citoyens suédois ont été tués par un individu armé qui a ouvert le feu dans le nord de la capitale belge en marge du match de football entre la Belgique et la Suède. Le suspect a pris la fuite à scooter, et une vidéo de revendication non authentifiée circule, dans laquelle un homme, vêtu d'une veste fluo orange, s'exprime en arabe, affirmant appartenir à l'État islamique et revendiquant avoir tué "trois Suédois". Cependant, les autorités belges soulignent qu'aucun élément n'indique un lien potentiel avec la situation israélo-palestinienne
Un homme de 45 ans, demandeur d'asile tunisien, est soupçonné d'être l'auteur des coups de feu. Les premières informations indiquent qu'il était connu des services de police pour des faits suspects, notamment liés au trafic d'êtres humains, au séjour illégal, et à des atteintes à la sûreté de l'État. En juillet 2016, des informations non confirmées suggéraient qu'il avait un profil radicalisé et voulait partir pour une zone de conflit en tant que djihadiste
Le match de football a été interrompu, et des dizaines de milliers de supporters ont été confinés dans le stade Roi Baudouin avant d'être évacués en toute sécurité. Les contrôles à la frontière franco-belge ont été renforcés à la demande du ministre de l'Intérieur français, Gérald Darmanin. La classe politique française et européenne a exprimé sa solidarité avec les victimes de cette attaque. Le président Emmanuel Macron a souligné que l'Europe était "bousculée" par cette "attaque terroriste islamiste"
Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur français, a annoncé ce lundi soir le renforcement des contrôles à la frontière avec la Belgique. Cette décision fait suite à une fusillade survenue à Bruxelles, où deux personnes ont été tuées par des tirs d'arme à feu, tandis que le suspect est en fuite. Les autorités belges privilégient la piste terroriste.
Les faits se sont produits dans les quartiers nord de la capitale belge, et une vidéo de revendication circulait sur les réseaux sociaux, dans laquelle un homme s'exprimait en arabe. Cette attaque a ciblé des citoyens suédois, et le Premier ministre belge, Alexander De Croo, a condamné cet "horrible attentat" tout en appelant à l'unité dans la lutte contre le terrorisme
Par ailleurs, un match de football entre la Belgique et la Suède, comptant pour la qualification à l'Euro 2024, a été interrompu à la mi-temps à cause de cette fusillade. Le tireur présumé, portant une veste fluo orange et circulant en scooter, a ouvert le feu avec une arme automatique près de la Place Sainctelette, dans les quartiers nord de Bruxelles, avant de prendre la fuite
Le président français Emmanuel Macron a réagi à cette attaque en déclarant que "notre Europe est bousculée" et en qualifiant l'incident d'"attaque terroriste islamiste". Les événements à Bruxelles surviennent après que la France a activé le niveau urgence attentat du dispositif Vigipirate en réponse à l'attaque au couteau survenue à Arras, où un professeur a été poignardé par un ancien élève radicalisé