Il n'y a pas d'anciens nazis de la Seconde Guerre mondiale qui combattent aujourd'hui en Ukraine, car ces personnes auraient plus de 95 ou 100 ans. En revanche, des militants et combattants d'idéologie néonazie (ou ultra-nationaliste radicale) sont présents sur le terrain, et ce dans les deux camps du conflit. [1, 2]moi je dit que l'ukraine que poutine appelle opération spéciale , c'est une bataille dans la tête de poutine avant de passer à la guerre selon moi , n'oublions pas son excuse qu'il y a des nazis en ukraine et de les combattre , la prochaine étape serais ce l'Allemagne ou un autre pays européen où il y a des minorités pro nazi( ???)
L'allégation d'une Ukraine entièrement « nazie » est un argument central de la propagande du Kremlin pour justifier son invasion, mais la réalité factuelle est bien plus nuancée :
Du côté des forces ukrainiennes
- Le cas du régiment Azov et de la 3e brigade d'assaut : À sa fondation en 2014 par des militants d'extrême droite, le bataillon Azov intégrait explicitement des symboles néonazis (comme la Wolfsangel ou le Soleil Noir). Depuis, le régiment a été intégré à la Garde nationale ukrainienne, sa direction a changé et l'unité s'est largement dépolitisée pour devenir une unité militaire régulière. Toutefois, des rapports de journalistes documentent la persistance de symboles et de tatouages néonazis chez des centaines de soldats de ces structures. [1, 3, 4]
- Les volontaires étrangers : Plusieurs enquêtes, notamment de StreetPress et de Dailymotion, ont mis en lumière la présence de volontaires occidentaux d'extrême droite radicale, y compris des Français regroupés dans des structures informelles (comme la « Légion Pirate »), arborant une imagerie liée au Troisième Reich. [2, 5]
- Le poids politique en Ukraine : Malgré la présence visible de ces éléments marginaux au sein de l'armée, les partis d'extrême droite ukrainiens (comme Svodoba) n'ont quasiment aucune influence électorale, ayant obtenu moins de 2 % des voix aux dernières élections législatives, et le président Volodymyr Zelensky est lui-même de confession juive.
Du côté des forces russes
- Le groupe Wagner et l'unité Rusich : La propagande russe omet systématiquement la présence d'éléments néonazis au sein de ses propres rangs. Le groupe paramilitaire Wagner doit son nom au compositeur préféré d'Adolf Hitler, choisi par son cofondateur Dmitri Outkine (qui arborait des tatouages de la SS).
- Le groupe de reconnaissance Rusich : Cette unité de combat ouvertement néonazie et suprémaciste blanche combat officiellement aux côtés de l'armée russe dans le Donbass depuis 2014.
[1] https://www.youtube.com
[2] https://www.streetpress.com
[3] https://www.youtube.com
[4] https://www.youtube.com
[5] https://www.dailymotion.com
