Sur les questions éthiques et personnelles comme l'avortement, avec modération on s'en tape, chacun voit midi à sa porte et cela ne te regarde pas
D'un côté, la vision que tu exprimes repose sur l'idée que la sexualité implique une responsabilité partagée, où l'intention affective (le plaisir d'aimer) devrait primer sur la simple recherche de sensation (aimer les plaisirs), considérant le recours à l'avortement comme un acte devant rester exceptionnel. D'un autre côté, le cadre légal et les mouvements de défense des droits humains abordent cette question sous l'angle du droit fondamental à l'autonomie corporelle et à la liberté de choix des individus, indépendamment des circonstances de la conception ou des motivations initiales des partenaires. En gros la religion n'a pas à pointer ses fesses dans se domaine, qu'elle reste au vatican et ne vienne pas polluer le monde tout entier !