C’est curieux de lire encore ce genre de scepticisme en 2026 ( mais, c'est pas étonnant de la part du Capitaine ).
Traiter les nanotechnologies de 'gadget' ou d'illusion, c'est un peu comme si, en 1995, on affirmait qu’Internet ne servirait qu’à envoyer trois mails !!!
Des preuves concrètes du fait que c'est déjà notre présent et, par extension, notre avenir, en voici trois qui ne sont pas de la science-fiction :
La preuve par la santé :
Aujourd'hui, on utilise déjà des nanoparticules lipidiques (comme celles qui ont permis les vaccins à ARNm) pour transporter des médicaments ciblés. En ce moment même, des essais cliniques utilisent des nanobots magnétiques pour détruire des tumeurs sans aucune chirurgie. Si vous appelez ça une 'idiotie', demandez aux patients qui sont soignés par ce biais.
La preuve par l'énergie :
Le silicium arrive à ses limites physiques. Ce qui permet à vos processeurs de continuer à gagner en puissance sans fondre, c'est l'intégration de nanotubes de carbone et de gravures qui se comptent désormais en atomes. Toute l'industrie des semi-conducteurs (TSMC, Intel, etc.) repose exclusivement sur les nanotechnologies.
La preuve par les matériaux :
Les nouveaux bétons auto-cicatrisants et les revêtements ultra-hydrophobes que l'on voit partout ne sont pas magiques. Ce sont des nanostructures qui modifient la tension superficielle de la matière.
Le marché mondial des nanotechs pèse aujourd'hui des centaines de milliards de dollars.
Si c'était une erreur, ce serait l'erreur la plus coûteuse de l'histoire de l'humanité, soutenue par tous les prix Nobel de physique actuels. On peut débattre de l'éthique, mais nier l'évidence technique, c'est juste ignorer la réalité de l'industrie moderne.