Pendant que la ministre limite les pêcheurs de loisir à 10 maquereaux par jour au nom de “l’effondrement des stocks”, l'admiistration envisage dans le même temps d’autoriser une campagne de pêche professionnelle du maquereau au chalut dans la bande côtière des 3 milles de la baie de Saint-Brieuc.
Oui, vous avez bien lu.
D’un côté, la ministre explique aux pêcheurs récréatifs qu’il faut restreindre sévèrement leurs captures pour sauver la ressource. De l’autre, son administration ouvre des dérogations aux chalutages dans les zones littorales où les engins remorqués sont normalement interdits afin de protéger les ressources et les habitats côtiers.
Le plus grave, c’est que les mêmes organisations professionnelles qui réclament partout plus de restrictions contre la pêche récréative au nom de l’écologie changent soudainement de discours lorsqu’il s’agit de défendre leurs propres intérêts économiques.
Cette consultation publique est importante. Chaque avis compte.
