Salut les gens
Je lance ce sujet, on fait dans le sérieux cette fois, parce que c’est un débat que je vois passer absolument partout en ce moment, que ce soit sur les réseaux, dans les médias ou même dans les discussions de tous les jours : le rapport au travail et à l'effort est en train de complètement changer.
D'un côté, on entend souvent les managers ou les anciennes générations dire que la "culture de l'effort", c'est fini. Pour eux, les jeunes ne veulent plus faire d'heures sup, lâchent l'affaire à la moindre frustration, et font le strict minimum (le fameux quiet quitting). En gros, ils ont l'impression que pour réussir, il faut en baver un minimum, et que cette mentalité se perd.
Mais de l'autre côté, la Gen Z et les Millennials ne sont pas du tout d'accord. Ils disent qu'ils ne refusent pas de bosser, mais qu'ils refusent juste de se faire exploiter pour rien. Pour eux, la priorité c’est la santé mentale, l'équilibre vie pro / vie perso et le sens de ce qu'ils font. À quoi ça sert de se tuer à la tâche quand les salaires ne suivent pas et que la promesse de la méritocratie ne marche plus ?
Du coup c'est le bordel grand un , on se retrouve avec un vrai choc des mentalités.
Je serais super curieux d'avoir vos retours là-dessus :
Je lance ce sujet, on fait dans le sérieux cette fois, parce que c’est un débat que je vois passer absolument partout en ce moment, que ce soit sur les réseaux, dans les médias ou même dans les discussions de tous les jours : le rapport au travail et à l'effort est en train de complètement changer.
D'un côté, on entend souvent les managers ou les anciennes générations dire que la "culture de l'effort", c'est fini. Pour eux, les jeunes ne veulent plus faire d'heures sup, lâchent l'affaire à la moindre frustration, et font le strict minimum (le fameux quiet quitting). En gros, ils ont l'impression que pour réussir, il faut en baver un minimum, et que cette mentalité se perd.
Mais de l'autre côté, la Gen Z et les Millennials ne sont pas du tout d'accord. Ils disent qu'ils ne refusent pas de bosser, mais qu'ils refusent juste de se faire exploiter pour rien. Pour eux, la priorité c’est la santé mentale, l'équilibre vie pro / vie perso et le sens de ce qu'ils font. À quoi ça sert de se tuer à la tâche quand les salaires ne suivent pas et que la promesse de la méritocratie ne marche plus ?
Du coup c'est le bordel grand un , on se retrouve avec un vrai choc des mentalités.
Je serais super curieux d'avoir vos retours là-dessus :
- Si tu géres des équipes ou que vous recrutes : tu vois une vraie différence ou c'est juste un gros cliché ?
- Si tu es de la nouvelle génération : c’est quoi votre vision de l'effort aujourd'hui ?
- Est-ce qu'on est devenu plus "fainéants" ou est-ce qu'on remet juste les priorités au bon endroit ?
