Menu
Accueil
Forum Débats
Forum Vie quotidienne
Forum culture
Actualités
Forums
Discussions sans réponses
Membres
Quoi de neuf
Nouveaux messages
Nouveaux médias
Nouveaux commentaires (Médias)
Nouveaux articles
Dernières activités
Fofoquizz
Tous les quiz
Créer mon questionnaire
Médias
Nouveaux médias
Nouveaux commentaires
Rechercher un média
Fofoblogs
Recherche de blogs
💵 0 Fofocoins
🛒 Boutique
Connexion
Quoi de neuf ?
Rechercher par titre uniquement
Par:
Discussions sans réponses
Membres
Accueil
Forums
Nouveautés
Médias
Plus
Membres
Derniers messages
Se connecter
S'inscrire
Toutes les rubriques
Menu
Connexion
S'inscrire
Sujets populaires
Derniers messages
S'inscrire
Se connecter
Accueil
Forums
Vie quotidienne : conseils et discussions
Amour, couple et amitié
Être détester sans raison
JavaScript est désactivé. Pour une meilleure expérience, s'il vous plaît activer JavaScript dans votre navigateur avant de continuer.
Vous utilisez un navigateur non à jour ou ancien. Il ne peut pas afficher ce site ou d'autres sites correctement.
Vous devez le mettre à jour ou utiliser un
navigateur alternatif
.
Répondre à la discussion
Message
[QUOTE="Chasaki, post: 148346, member: 1363"] Assurément, l'individualisme est le pendant de l'existentialisme, et inversement, simplement on s'est attaché à confectionner une interprétation doctrinale légèrement déclinée pour ne pas en faire des jumeaux parfait, mais l'individu est parce qu'il existe, et son existence est possible par ce qu'il est un. Ah totalement, c'est la reproduction consequentialiste de la pensée unilatérale et égocentrée qui cherche des pilotis afin de se savoir unique, indispensable dans son intérieur et se sustenter de thuriféraires mobilisés afin de maintenir l'empire interne construit en toute satisfaction, s'ebaudir, s'enorgueillir et sublimer sa croyance dans un champs plus exogène et plus élargi (parce que dans son giron interne, son idiosyncrasie, ce n'étais pas assez, il faut croire...). "Ah les femmes, on ne peut pas vivre avec elles, point final" dirait dans un contexte ubuesque et horrifiant un certain Chucky, qui pourtant est une fiction d'horreur plus ou moins enfantine, c'est vous dire la subtilité dans l'action ^^ La femme vit avec une frustration et une affliction permanente qui s'articule sur le fait qu'elle aurait voulu s'approcher, (si ce n'est être) la figure imagée et fantasmée de l'homme, voir même dans un sens plus biologique et physionomique, qui s'octroyerait des privilèges dont elle n'a pas le bagout, les outils ou encore la part belle qui lui permettrait d'atteindre des objectifs qui ne sont nullement celles du combat de toujours de l'homme dans sa survie (ce qu'elle ne comprend vraisemblablement pas), car elle se précipite dans une festivité et une passion à l'émotion, hébétée et larmoyante, dans un vague à l'âme inhérent, dont elle se tue de l'avouer, car l'ego (justement) l'en empêche, et comprenant (car elle l'a compris, même si elle persiste) dans cette dénégation, la grande différence qui sépare les deux genres humains, elle va chercher à acquérir par ses atouts naturelles, intrinsèques et affriolantes, à accéder aux matières lui promettant une vie rutilante dans un paysage de cocagne, de prospérité et de privilèges qui lui prodiguera par substitution à sa grande déception inique, le sentiment d'avoir de la valeur (ce qui est le cas) et donc d'accepter dans une introspection orgueilleuse le sentiment de fierté d'être ce qu'elle est, et celles qui ne ne parviennent pas à ce type de concours ambitieux finissent tout de même par se sublimer, puisque que connaissant la capacité aguicheuse de la séduction qui leur confère un atout de taille au processus d'attractivité, elles arrivent à happé, attiré, entrainé par un effet d'aimant, les hommes, de quelconque statut, qui seront friands de rejoindre leur plumard...avec une voix cajoleuse, et une mirifique chanson à la harpe pour donner l'illusion à l'objet du désir d'être un lion, alors que c'est un rat, mais avec une niveau statutaire adéquat, et financièrement et globalement viable (bien qu'elle le nie) elles vont pouvoir être dans cette phase de satisfaction, mais à plus court terme. Et également, je plussoie complètement au sort de la concorde et la cohésion sociale et relationnelle qui prennent du plomb dans l'aile et se réduisent par usure progressivement, ce qui est dramatique, mais semble t-il, faut-il attendre de voir le raz-de marée à l'approche du rivage pour s'en rendre compte. Malheur à moi, je retarde tous le temps l'inévitable, je n'ai pas encore visionné le film en question, mais bien enregistré dans mon catalogue de film à regarder, Une fois la besogne effectuée, assurez-vous d'en entendre ma réflexion sur le sujet. [/QUOTE]
Nom d'utilisateur
🤖 Vérification anti robots
Poster une réponse
Accueil
Forums
Vie quotidienne : conseils et discussions
Amour, couple et amitié
Être détester sans raison