Et pour compléter mon propos :
Oui il peut y avoir des dérives en psychiatrie.
Mais tu ne te fais pas hospitaliser sous contrainte pour dépression.
Par contre, c'est vrai que dans certains lieux, en cas d'hospi choisie par le patient, tu peux te retrouver avec des gens qui ont des pathologies plus lourdes, des psychotiques...
Mais tu peux aussi tout simplement te faire suivre en libéral, une à deux fois par mois, pour juste parler.
Personne ne le forcera à prendre des médocs,
Je n'encourage pas à la surconsommation médicamenteuse. Moi même je pense que plus l'ordonnance reste simple, mieux c'est.
Faire gaffe aux antidépresseurs,
Qui dans la ou les premières semaines d'utilisation peuvent augmenter les idées suicidaires. (Surtout en fait que ça désinhibe mais ça ne chasse pas la noirceur tout de suite, donc risque de passage à l'acte plus élevé dans les premiers temps d'utilisation. Je vous laisse vous renseigner sur ce qu'est le raptus suicidaire par exemple.)
Et pas d'antidépresseurs, si tu es bipolaire. Il existe d'autres traitements dans ce cas ci : Lamictal ou Lithium...
Parfois une dépression est difficile à distinguer d'un trouble bipolaire.
Après faire du sport réduit les idées noires. À partir de 30 min de pratique, elles auraient tendance à disparaitre. Footing, vélo.... si tu peux te lever de ton lit vas y.
Une bonne hygiène de vie s'impose : manger varié, des légumes... de la viande blanche et du poisson...(on ne vantera jamais assez les vertus du régime méditerranéen).
C'est un ensemble de choses à mettre en place dans son quotidien pour mettre toutes les chances de son côté pour aller mieux.
Mais parfois la dépression peut prendre tellement le dessus, que ne serait ce que se lever et se laver semble un effort immense pour certains.
Si on en arrive là, un tour chez le psychiatre ne fait pas de mal.