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Cerise

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Chuisbizarre

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Sinon,
Un jour j'ai lu un article qui disait que il faut écrire des livres sur des sujets qui plaisent au gens et pas à nous !
Vous êtes d'accord avec ça ?
Moi, NON !
Si on fait ça, c'est juste pour gagner de l'argent, parce qu'écrire des choses qui ne plaisent pas à tout le monde, ça va pas rapporter gros. Mais si écrire est une vraie passion, bien sûr que l'on doit écrire des choses qui nous plaisent !! UwU
 
C

Cerise

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Si on fait ça, c'est juste pour gagner de l'argent, parce qu'écrire des choses qui ne plaisent pas à tout le monde, ça va pas rapporter gros. Mais si écrire est une vraie passion, bien sûr que l'on doit écrire des choses qui nous plaisent !! UwU
Je suis totalement d'accord avec toi !;)
 
C

Cerise

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omg je voulais pas tout envoyer s est une erreur de manip me prener pas pour une folle svpo_O:eek:
 
C

Cerise

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Je parlais de mon histoire de 20 pages word que j'ai écrite
 
C

Cerise

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Dsl... Au moins vous pourrez la lire en entier... Bonne lecture...:confused:
 
C

cerise

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ha, est ce que tu veux l'envoyer ?
Je n'est jamais lu de manga sa serait interessant...
 
C

Cerise

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Est-ce que quelqu'un à lu mon histoire du coup ?
Enfin le début je veux dire...:)
 

Taehyung

Forumeur d’exception
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  • Eh bien, dit Whirhô. Il n’existe que cinq pierres comme celle-ci. Auparavant elle était enfermée dans un coffre au palais des députés mais le coffre à disparus, et les cinq pierres sont répartit dans tout le royaume. Puis il ajouta pour lui-même : surement l’œuvre des tedicurbon... Mais bien sûr, il existe bien d’autres créatures, bien loin d’être maléfique. Les lutins, comme moi, mais aussi les licornes, les dragons...
  • Mais les dragons ne sont pas des créatures, disons, positive, si ?
  • C’est vrai qu’il existe des dragons ralliés à une des trois armées qui se dispute le pouvoir, mais la plupart y sont forcés, réduit en esclavage, et les quelques un qui le font de bonne grâce sont les rares exceptions.
  • Et vous, assaillit Gaspard de questions le pauvre lutin, pourquoi habiter vous en territoire ennemie ?
  • Car les Marécageux sont en train de raser la forêt dans lesquels j’habitais, et où toutes les autres créatures habitaient. Partout où il passe, les arbres perdent leurs feuilles leurs branches se ratatinent, pour finir par mourir complètement. La mousse qui recouvre le sol brule à petit feu, et le sol devenus de terre battue ou bien recouvert de bous se recouvre petit à petit d’un épais brouillard. Mais ne tant fais pas pour moi, le plus important, c’est de refermer la faille, ou des milliers de monstres déferleront sur vos terres, et vous réduiront en esclavage, et mèneront cette guère jusqu’à que plus aucun être vivant ne vivent dans aucune des deux sphères que nous habitons.
  • Et comment je fais pour rentrer chez moi ?
  • Sort cette pierre. Si elle ne s’active pas en permanence, c’est parce que cette faille ne cesse de s’ouvrir et de se fermer. Tiens-la fermement, et dès qu’elle se rouvrira...
Gaspard ne pus entendre les dernières paroles de son ami. Ses oreilles bourdonnèrent, et il tomba à genoux par terre, avant de voir la pièce tourner à toute allure autour de lui, puis, alors qu’il avait l’impression que ces pieds n’étaient plus en contact avec rien, il entendit alors une sonnerie stridente insupportable, puis quand toute la pièce se calma, il rouvrit les yeux. Il se trouvait dans sa chambre, allonger dans son lit, et la sonnerie de son réveille le sortit de son sommeil en un rien de temps. Il s’extirpa de son lit, et son père entra subitement dans sa chambre :
  • Gaspard, ça fait dix minutes que ton réveil sonne ! Bientôt pour te réveiller il faudra te trainer dans la rue et tirer un feu d’artifice à tes oreilles ! Et qu’est-ce que c'est que ce caillou ! Toujours à te trainer dans le caniveau pour ramasser des cochonneries !
Puis il prit le “caillou”, ouvrit la fenêtre et le jeta dans le jardin.
Ensuite, ce fut pour Gaspard, qui était encore tout tourneboulé par son aventure le début d’une effroyable journée. Tout d'abord, lorsqu’il essaya de se faire cuire une tartine, au bout de dix minutes, le pain vola en l’air et vint s’écraser au sol. Comme l’heure était déjà bien avancé, il renonça à un petit déjeuner, s’habilla, se brossa les dents, et appliqua un peu de lotion sur ces cheveux. Ensuite, il sortit dehors et marcha en écoutant sa musique tout le long du chemin jusqu’à l’arrêt d’autobus, mais, alors qu'il arrivait, il vit le car s’éloigner au loin, il l’avait loupé ! Il courut alors comme un dérater pour retourner prendre son vélo, mais ses parents était partit au travail, et il avait oublié ses clefs. Il escalada alors le portail, fit le tour de la maison afin de récupérer son vélo, fit le chemin en sens inverse, passa ce dernier par-dessus le grillage, sortit, puis s’élança en direction du collège. Il regarda sa montre et calcula :
“ En bus, j’arrive au collège en 15 minutes, et j’ai déjà du retard. Les cours commencent à 8heure et il et 7heure 45, soit, en me dépêchant et en omettant d’attacher mon vélo afin de gagner du temps, je devrais arriver à l’heure pour ne pas manquer le cours de cette horrible Madame Grivs” Madame Grivs était sa professeure de français. En arrivant au collège de la petite commune voisine à la sienne, il lança son vélo dans un coin de l’allée, et courut en montant quatre à quatre les marche. Un surveillant nommé Benoit, qui semblait le détester au plus au point et réciproquement, lui cria alors : “ Allez Monsieur Pontikian, pas de vermine dans les couloirs, la vermine ça s’extermine !”
Finalement, il arriva tout de même en retard à son cours, Madame Grivs leur rendit leur rédaction où elle avait entouré en rouge sur sa copie, 7/20 “Manque cruel d’imagination”. Puis cette horrible journée continua : Il se fit surprendre par une évaluation surprise en mathématiques, chanta faux devant toute sa classe pendant l’heure de musique, cassa un verre à la cantine, se rendit compte qu’il avait oublié ses affaires de sport, ne parvint pas à se concentrer de toute l’heure d’Anglais, avec ce professeur qui ne cessait de l’interroger, pour finir monta dans le bus et, au moment où les contrôleurs montaient, s’aperçu qu’il n’avait pas acheter son tickets se cacha sous un siège pour ne pas avoir d’amende, puis alors qu’ils s’approchaient de sa place, attrapa son sac, se fraya un chemin et sortit par la porte du car rester ouverte, et rentra chez lui. Bien sûr, j’oublie de préciser qu’il s’était fait voler son vélo. Il s’affala alors sur son lit, et se fit réprimander une heure durant par son père pour :
  • Le vol de son vélo
  • Le fait d’être arrivé en retard
  • D'avoir eu 7/20
  • La facture pour rembourser le verre casser
  • L’appel de la TCAR pour le prévenir de la fuite de son fils
Pour finir, il s’éclipsa quelques instants dans le jardin prétextant jouer au foot afin de récupérer sa pierre que son père avait jeter par la fenêtre ce matin, puis appris que pour punition, il devrait dîner dans sa chambre, et que son père ferait ses devoirs avec lui afin de le “remettre sur le droit chemin”.
Le soir, avant de s’endormir, il hésita à retourner à Aphtonthe. Ne serait-ce pas dangereux ? Il avait très bien pu imaginer tout cela... Mais dans ce cas, comment cette pierre était-elle arrivée jusqu’entre ses mains ? Finalement, borner comme il l’était, il l’attrapa, sentit le sang battre à ses oreilles, la pièce tourner, et quand tout s’arrêta enfin, il ouvrit les yeux. Cette fois si, il ne se trouvait pas du tout près de la maison du lutin, mais dans une forêt luxuriante, où le soleil filtrait paisiblement. Un ruisseau dont l’eau était si pure qu’elle était presque blanche coulait lentement sur sa droite. Tout autour de lui, des arbres chargés de variété de fruit inconnu déversait leur odeur paradisiaque. La chaleur n’était pas étouffante, plutôt comme chargé d’humidité. Un souffle de vent chaud lui caressa le visage. Allonger sur le dos, Gaspard aperçu entre les arbres un vol d’oiseau rose qui traversait le ciel en battant lentement de leurs énormes ailes. Le jeune garçon se leva lentement, et s’aperçu alors qu’il portait une chemise blanche à manche longue, avec la cravate bleu foncé de sa classe, un pantalon vert foncé, et des chaussure noirs cirés, soit ses vêtements d’école, or il était sûr de s’être bien endormi en pyjama ! Mais s’est alors que la pire chose qu’il n’est jamais vu arriva...
Tout à coup, une odeur dégoutante recouvrit peu à peu celle paradisiaque que dégageait la flore alentour. L’herbe se ratatina sous ses pieds. Les fleurs multicolores se flétrirent, Une brime épaisse se faufila entre les buissons chargés de baies, et horreur, l’eau du ruisseau devint peu à peu noire et gluante, et commença à déborder, recouvrant le sol d’une substance qui collait aux semelles. Gaspard se souvint alors de ce que lui avait dit Wirhô. Et si la forêt se métamorphisait ainsi, c’était que les Brumeux n’allait pas tarder à faire leur apparition. Aussitôt, de petits singes s’enfuirent en poussant des hurlements stridents, et Gaspard réfléchit à toute vitesse. Rien ne servait de grimper à un arbre puisqu’ils allaient mourir, il pouvait toujours courir mais...
Il se mit à courir le plus vite qu’il le pouvait, en s’efforçant de ne pas s’essouffler trop vite. Il fixait un point devant lui, comme le leur avait conseillé son professeur de sport, tout en prenant garde à ne pas s’empêtrer dans les racines. Au bout de quelques minutes, il réussit à sortir de la forêt, et continua sa route. Il espérait trouver un endroit où se cacher en attendant quelqu’un. Derrière lui, il entendait les râle et grognement écœurant de colère que lui adressait les Brumeux furibond. Tandis qu’il continuait de courir, deux ombres imposantes vinrent se positionner au-dessus de sa tête, avant d'atterrir en cercle de lui.
C'était un dragon. Un magnifique dragon aux écailles vertes et chatoyantes, avec des petites tâches argentées. Les grandes cornes qu'il avait au-dessus de la tête, aux nombres de six, compta Gaspard, étaient couleur de l’or. Il s’adressa alors à lui
“Et bien l'ami, t’en fait une tête ! Quand il ouvrit la gueule, le jeune garçon put observer une multitude de petites dents blanches ainsi qu’une langue fourchue et rouge. Moi c’est Cime et l’autre, là-bas, c’est Cactus. Un nom plutôt étrange quand on vit dans une forêt pas vraie ?
- Ou, oui, bégaya Gaspard. Cactus était lui aussi très beau avec plusieurs autres écailles. Ses écailles étaient entre les rouges et le rose, un peu saumon aux reflets orangés. Le dessous de ses ailes était noir, et son dos était hérissé d’épine blanche. Il était cependant beaucoup plus musclé et lourd d’apparence, alors que Cime était tout en longueur, avec une queue qui se terminais par un triangle doré, et pas par une grosse boule d’épine semblable à une masse.
  • Je ne sais pas toi mais je pense qu’il vaudrait mieux se tirer...
  • J’aimerai me rendre chez mon ami Wirhô... dit Gaspard en domptant sa peur.
  • Chez Wirhô ?! Bon, si tu veux mais dépêche si tu ne veux pas finir en charpie...
Gaspard le regarda sans comprendre
  • C’est qu’il n'est pas très futer en plus de ça ! Grimpe sur mon dos voyons, petit être sans cervelle !
Gaspard n’apprécia pas trop le “petit être sans cervelle”, mais se dépêcha de mont sur son dos. Ils décollèrent alors, et s élancèrent dans les airs. Ils survolèrent alors à tout allure une chaîne de montagne, puis parcoururent une longue plaine sans fin, avant que le paysage ne devienne légèrement sableux, puis ils s’arrêtèrent.
“ Mais nous ne sommes pas du tout arrivés, protesta Gaspard
-Oui, je sais, et j’aurais bien continuer si seulement je n’avais pas cru apercevoir quelque chose... Et si he ne me suit pas tromper, mieux vaut attendre derrière cette dune qu’il passe leur chemin...
C’est alors qu’émergea de derrière la dune, un Gélaubidon. Gaspard put le reconnaître grâce à la description de son ami Whirô : “Ce sont les plus horribles des créatures ! Elles font au moins trois fois ta taille, et leur peau est rouge. Il porte tous une cagoule noire, comme celle d'un bourreau. Ils ont tous une grosse hache deux fois plus grandes que toi, et leurs tuniques sont faites en écailles de dragons, leur pantalon en peau de chimère, et leur ceinture sont les entrailles de leur victime ! Leur ouïe est surhumaine, et ils portent des arbres entiers comme si s était la chose la plus normale qui existe.”
Celui-ci ne portait pas de tronc, mais avait effectivement une hache. Enorme d'ailleurs. Elle était bien plus grande que Gaspard. Même bien plus grande que son père ! Alors que celui-ci mesurait bien 1mètre 70...
Il abattit d'ailleurs son arme à quelque centimètre de Gaspard. Cime donna alors à l’enfant un léger coup d’ailes afin de lui faire comprendre de s’éloigner. Cactus donna alors un grand coup de queue dans le visage du monstre, ce qui ne le déstabilisa que très peu. Cime fondit alors sur lui, toutes griffe dehors, mais la créature le repoussa d’un geste agacer de son énorme main. Cactus revint alors à la charge, mais le Gélaubidon réussi à lui trancher l’extrémité de son aile, bien que le dragon soit tenté d’esquiver. Il poussa un hurlement de douleur. Cime se précipita à son tour, et réussi à empoigner le bras de son adversaire, essayant vainement de lui arracher son arme. Gaspard fit alors la chose la plus courageuse qu’il eut jamais faîtes. Il rejoignit en un bond le combat qui était en train de se dérouler et prêta main forte à son ami. A deux le Gélaubidon flancha quelque seconde sous le poids, et Gaspard s’empara de sa seule chance. Il fit encore une dernière pression sur son bras, et miraculeusement réussi à lui arracher sa hache. Au début, il comptait seulement sans saisir et pensait que Cime en profiterais pour le frapper au moment où il était désarmé, mais, sans qu’il le veuille, il vacilla sous le poids de l'énorme arme, et celle-ci vacilla en avant. Il vit alors, comme au ralenti, la hache s’abattre, le Gélaubidon eu un dernier regard suppliant, avant que son crâne ne se fracasse en deux.
Il y’eu quelque instant de silence, avant que Cime ne prenne la parole :
“ Bon, et bien, si comme moi ce spectacle vous retourne le cœur je vous conseille que nous reprenions notre route. “
Ni Cactus ni Gaspard ne répondirent, le jeune garçon ne pouvant s'empêcher de détourner les yeux du cadavre. Cime pris cela pour un oui et fit grimper Gaspard sur son dos.
Ils reprirent leur chemin, et arrivèrent à destination au bout de quelques minutes.
Gaspard descendit, et s’approcha de l’endroit où il lui semblait que Wirhô habitait. Il retrouva effectivement la petite grotte, bien dissimuler dans une dune.
Il rentra à l’intérieur en se baissant, et dis :
“ Wirhô ?”
Heu je revien dans une semaine
 
C

Cerise

Visiteur
Ok ! J'attends vos commentaires à la fin de la semaine... Si vous avez eu le courage de tous lire !:ROFLMAO:
 
C

Cerise

Visiteur
Est-ce que quelqu'un à lu au moins et seulement le début ?
C'est pas pour être insistante c'est juste que j'ai tellement hâte d'avoir vos commentaires ! ;):love:
 
C

Cerise

Visiteur
Je comprend pas ton message... vraiment désolée mais tu voulais dire que c’était le titre qui n'allait pas, c'est ça ?J'ai un peu de mal dsl...:ROFLMAO:
 
C

Cerise

Visiteur
Ah ! :ROFLMAO: Ok !
Pour le prénom j'ai pris celui de mon frère et pour le nom je cherchais à faire original donc… :ROFLMAO:
 
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