Menu
Accueil
Forum Débats
Forum Vie quotidienne
Forum culture
Actualités
Forums
Discussions sans réponses
Membres
Quoi de neuf
Nouveaux messages
Nouveaux médias
Nouveaux commentaires (Médias)
Nouveaux articles
Dernières activités
Fofoquizz
Tous les quiz
Créer mon questionnaire
Médias
Nouveaux médias
Nouveaux commentaires
Rechercher un média
Fofoblogs
Recherche de blogs
💵 0 Fofocoins
🛒 Boutique
Connexion
Quoi de neuf ?
Rechercher par titre uniquement
Par:
Discussions sans réponses
Membres
Accueil
Forums
Nouveautés
Médias
Plus
Membres
Derniers messages
Se connecter
S'inscrire
Toutes les rubriques
Menu
Connexion
S'inscrire
Sujets populaires
Derniers messages
S'inscrire
Se connecter
Accueil
Forums
Culture et divertissement
Poésie, écriture et créations littéraires
La douceur des chemins de halage
JavaScript est désactivé. Pour une meilleure expérience, s'il vous plaît activer JavaScript dans votre navigateur avant de continuer.
Vous utilisez un navigateur non à jour ou ancien. Il ne peut pas afficher ce site ou d'autres sites correctement.
Vous devez le mettre à jour ou utiliser un
navigateur alternatif
.
Répondre à la discussion
Message
[QUOTE="Lait100ciel, post: 615657, member: 8787"] J’ai toujours aimé la douceur des chemins de halage. Ces chemins qui bordent les canaux, souvent éloignés de la circulation moderne et qui offrent un environnement calme et reposant. Ces chemins propres à la rêverie, aux humeurs vagabondes. Ils sont toujours plats ces chemins bordés d’arbres et de fleurs. Leur rythme lent invite à la contemplation, à la méditation, à la flânerie, au romantisme aussi bien entendu.Ces chemins témoignent d’une époque révolue, l’époque du temps des seigneurs des fleuves qui vivaient de leurs bateaux sans voiles et de la force de leurs chevaux. Ce passé ajoute du charme à cette contemplation, à cette extase. Maryline aimait aussi ces doux chemins que nous empruntions à bicyclette. Le soir, on dressait la tente et on chantait en duo accompagné des sons de ma guitare autour d’un feu de bois. Tout était gratuit et pourtant tout était luxe, tout était beauté. Loin du monde, et pourtant si prés du monde.. Le matin, on allait au marché acheter des oignons doux que l’on préparait en salade et des anguilles que l’on faisait griller. Comme sauce : une simple crème fraîche réduite à l’estragon. Maryline portait toujours de longues robes légères qui volaient au vent. De ces robes entrouvertes que Flore prêtait au pavot des campagnes. Tout était luxuriant. L'automne était particulièrement beau avec ses feuilles de couleur jaune orangé. Un autre soleil sur notre terre ? Ps: pour le plaisir de lire. [/QUOTE]
Nom d'utilisateur
🤖 Vérification anti robots
Poster une réponse
Accueil
Forums
Culture et divertissement
Poésie, écriture et créations littéraires
La douceur des chemins de halage