Il me semble utile de repréciser certaines choses qui ne sont pas que mon point de vue mais des réalités constatables.
L'islam est une religion, avec une doctrine écrite dans des livres dits saints.
Nous autres Français avons-nous le devoir d'être islamophiles ? D'aimer l'islam ?
La réponse est non, qu'on ait ou non pris la peine de se pencher sur sa doctrine et de constater son inhumanité, même plus ou moins camouflée derrière quelques slogans humanistes.
Avons-nous donc le droit de ne pas aimer l'islam ? De le craindre ? De le détester, même ?
La réponse est oui, bien entendu, tout comme on a le droit de détester la coutume aztèque d'arracher le cœur de condamnés encore vivants, ou même de détester l'humanisme le plus bisounours.
Comment, alors, nommer une aversion pour l'islam ?
La réponse n'est vraiment pas difficile et découle de la plus explicite étymologie : c'est l'islamophobie.
« Oui mais islamophobie veut aussi dire détestation des Musulmans. »
C'est bien là que le bât blesse et qu'on peut dire que l'Académie française n'a pas fait son boulot. Il eut fallu consacrer un autre mot à cette acception, par exemple "muslimophobie".
Pourquoi ? Parce que ce sont évidemment deux sens très différents et que la priorité aurait naturellement et étymologiquement due être accordée à l'aversion pour l'islam.
Le malheur veut qu'on ait laissé s'installer cette confusion par ailleurs soigneusement entretenue par les milieux islamistes pour interdire du même coup critique de l'islam et tort causé à des Musulmans.
Cette supercherie est connue et révélée de longue date, et pourtant on entend encore souvent politiciens et journalistes se défendre d'être islamophobes, bien qu'on connaisse leur aversion pour la doctrine islamique.
On peut donc, en réalité, être parfaitement islamophobe sans être muslimophobe, et c'est mon cas puisque je fréquente des Musulmans que j'apprécie, mais c'est notre propre langue qui nous l'interdit, façonnée en l'occurrence par des manipulations étrangères.
On peut encore ajouter que la loi française n'interdit même pas de détester les Musulmans mais seulement de leur causer du tort, en paroles ou en actes. Personnellement, je me permets de dire que je déteste les talibans et les mollahs iraniens.
Et ce n'est pas tout : en se penchant sur le Coran et sur les hadiths, on constate de manière non équivoque que l'islam est totalement mécréanophobe, les Mécréants étant tous les non musulmans. Et que ce n'est pas seulement la mécréance qui est dédaignée, injuriée, menacée, mais les personnes mécréantes elles-mêmes.
Alors, ouvrons les yeux. En plus d'être un droit fondamental comme nous venons de le voir, l'islamophobie (pas la muslimophobie) ne serait également qu'une simple réciprocité, légitime et pourtant partielle, à une animosité officielle de l'islam envers nous et nos choix idéologiques.
L'islam est une religion, avec une doctrine écrite dans des livres dits saints.
Nous autres Français avons-nous le devoir d'être islamophiles ? D'aimer l'islam ?
La réponse est non, qu'on ait ou non pris la peine de se pencher sur sa doctrine et de constater son inhumanité, même plus ou moins camouflée derrière quelques slogans humanistes.
Avons-nous donc le droit de ne pas aimer l'islam ? De le craindre ? De le détester, même ?
La réponse est oui, bien entendu, tout comme on a le droit de détester la coutume aztèque d'arracher le cœur de condamnés encore vivants, ou même de détester l'humanisme le plus bisounours.
Comment, alors, nommer une aversion pour l'islam ?
La réponse n'est vraiment pas difficile et découle de la plus explicite étymologie : c'est l'islamophobie.
« Oui mais islamophobie veut aussi dire détestation des Musulmans. »
C'est bien là que le bât blesse et qu'on peut dire que l'Académie française n'a pas fait son boulot. Il eut fallu consacrer un autre mot à cette acception, par exemple "muslimophobie".
Pourquoi ? Parce que ce sont évidemment deux sens très différents et que la priorité aurait naturellement et étymologiquement due être accordée à l'aversion pour l'islam.
Le malheur veut qu'on ait laissé s'installer cette confusion par ailleurs soigneusement entretenue par les milieux islamistes pour interdire du même coup critique de l'islam et tort causé à des Musulmans.
Cette supercherie est connue et révélée de longue date, et pourtant on entend encore souvent politiciens et journalistes se défendre d'être islamophobes, bien qu'on connaisse leur aversion pour la doctrine islamique.
On peut donc, en réalité, être parfaitement islamophobe sans être muslimophobe, et c'est mon cas puisque je fréquente des Musulmans que j'apprécie, mais c'est notre propre langue qui nous l'interdit, façonnée en l'occurrence par des manipulations étrangères.
On peut encore ajouter que la loi française n'interdit même pas de détester les Musulmans mais seulement de leur causer du tort, en paroles ou en actes. Personnellement, je me permets de dire que je déteste les talibans et les mollahs iraniens.
Et ce n'est pas tout : en se penchant sur le Coran et sur les hadiths, on constate de manière non équivoque que l'islam est totalement mécréanophobe, les Mécréants étant tous les non musulmans. Et que ce n'est pas seulement la mécréance qui est dédaignée, injuriée, menacée, mais les personnes mécréantes elles-mêmes.
Alors, ouvrons les yeux. En plus d'être un droit fondamental comme nous venons de le voir, l'islamophobie (pas la muslimophobie) ne serait également qu'une simple réciprocité, légitime et pourtant partielle, à une animosité officielle de l'islam envers nous et nos choix idéologiques.
